mercredi 29 octobre 2014

Journée shopping


Le petit déjeuner très copieux se prendra dans une salle avec une vue imprenable sur la plage de Camps Bay et les montages des 12 apôtres. Nous distinguerons également au loin dans la mer notre première baleine qui nous l’espérons ne sera pas la dernière.


Vu que nos bagages n’arriverons que le lendemain matin et que la météo n’est guère engageante pour aller se promener sur la plage de Camps Bay, nous passerons plusieurs heures au « Waterfront » et son Victoria & Albert Mall pour nous acheter de quoi nous vêtir pour les deux jours à venir. C’est au Wollmart, aux frais d’American Express et KLM que nous ferons nos emplettes. Le shopping nous a ouvert l’appétit et nous  avons  décidé de prendre une collation dans un restaurant bien sympa où l’on sert entre autres : des sushis pour Nan ainsi que des moules à la malaise pour Oli.












Sur la  route du retour, nous ferons une halte dans une grande surface pour acheter de quoi prendre l’apéro et de quoi manger en chambre. Avant de préparer le pic-nic moquette, nous avons fait une petite promenade sur la plage désertée de Camps Bay.











mardi 28 octobre 2014

Départ sur les chapeaux de roue

Après avoir couru pour prendre notre train, après avoir dormi au « Novotel » à l’aéroport de Bruxelles et après avoir fait un sprint pour attraper notre vol à Amsterdam, nous avons pu à notre grande surprise passer la sécurité et le body scan en tant que derniers passagers pour nous retrouver dans le vol à destination du Cap. Essoufflés, mais bien installés, l’équipage nous annonce un retard suite à un problème technique. Comme quoi, rien ne sert de courir, il suffit de partir confiants J.

Après 11 heures de vol, nous arrivons enfin à destination et ce, sans nos  bagages. La déclaration de perte de bagages prendra encore 15 minutes avant d’aller pouvoir chercher la voiture de location. La fatigue se fait sentir et nous roulerons direction Camps Bay via Cap Town by night.

Une petite prise de tête avec le propriétaire de la chambre d’hôte « Atlantic Bay » qui nous attendait pour 23.30 et non à 01.30 finira par s’arranger et nous nous installerons dans notre chambre « Montain view » afin de passer une bonne nuit.







mardi 6 mai 2014

Avant le retour


Nous profitons encore de la piscine pendant la demi-journée qui nous reste avant d’entamer le long voyage retour. Nous quitterons  ce bel endroit via la même piste de terre avant de prendre celle de l’aéroport de Tuléar qui nous emmènera à notre point de départ à Antananarivo. Nous traverserons de jour cette fois les villages que nous n’avions pas pu voir lors de notre arrivée à Ifaty. Les maisons sont rudimentaires, elles s’apparentent plus à des cases faites de bric et de broc qu’à des habitations de vie. Malheureusement, c’est la dure réalité et les pêcheurs de cette côte y vivent bel  et bien comme ils peuvent.


Notre vol à destination d’Antananarivo, où nous avons débuté notre périple se déroule à merveille. Quand à l’attente pour notre vol à destination de Paris, elle sera non seulement longue, mais inconfortable. Pas d’endroit pour s’assoir, excepté nos bagages. Comme Oli semble refaire de la fièvre nous nous mettons à la recherche d’une cafétéria, que nous finissons par trouver à l’étage. Nous y passerons quelques heures avant d’embarquer pour notre vol retour.


Malgré cette omniprésente pauvreté que l’on peut voir et ressentir, nous garderons de ce voyage un souvenir inoubliable tellement les paysages sont somptueux et diversifiés, la nature belle, les animaux uniques, les gens souriants et accueillants. Nous nous sommes promis d’y revenir un jour pour explorer d’autres parties de cette magnifique île. Nous espérons seulement qu’à la longue ce pays prendra sa destinée en main et fera en sorte de grappiller année par année des places au malheureux classement mondial des pays les plus pauvres au monde, car des ressources il y en a, mais trop mal réparties.   





lundi 5 mai 2014

Plage, massages et crustacés

Très bien installés en bord de plage avec vue sur la mer depuis la piscine de l’établissement, nous savourons l’endroit, le spectacle sur la plage et sur la mer. Nous nous offrirons une séance de massage sur la plage négociée directement avec l’une des nombreuses vendeuses à souvenir qui parcourent la  plage. Quand nous concrétisons, nous contentons deux d’entre-elles et mécontenterons dix autres. Nan m’interpelle et me demande si moi aussi j’ai l’impression de sentir non pas deux mains, mais quatre mains. Et oui, deux autres masseuses se sont invitées. Ce n’est pas grave, car le montant de la prestation était tellement dérisoire, que nous  avons finalement fait plaisir aux quatre.










Il faut admettre que c’est la première fois de notre vie que nous avons l’impression de ne pas être à notre place en voyant le niveau de vie des villageois, par rapport à l’établissement dans lequel nous séjournons qui n’a rien d’un palace. Nous nous faisons tellement mal des vendeurs et vendeuses, que nous ne négocierons jamais les prix, tellement tout est bon marché.


Petite anecdote d’un achat avorté que nous regrettons toujours aujourd’hui, c’est quand une dame a parcouru tout le village pour trouver un T-shirt qu’Oli aimait vraiment bien, mais qui était trop petit. Elle ne s’est pas démontée, elle est revenue au moment du diner avec le même T-shirt où elle avait écrit à la main LX sur l’étiquette au lieu de XL. Nous avons tous bien rigolé et elle est repartie sans rancune en disant : « tu es aussi grand qu’une baleine ». 

Nous dinerons une dernière fois sur la plage à la lueur du feu de bois, en compagnie d’un groupe musical où la particularité des danseuses réside dans le fait qu’à un moment elles semblent être en transe et se roulent sur le sol.