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mercredi 23 octobre 2013

Christ du Corcovado


C’est un autre haut lieu du tourisme que nous visitons aujourd’hui au sommet du Corcovado, littéralement « le bossu » en allusion à la forme de la montagne. Pour y arriver nous prenons tour à tour le bus public, le train à crémaillère (3.824 mètres de long) et le minibus qui nous déposera au pied d’un escalator en plein air. 



Après deux heures d’un long périple nous touchons tout doucement au but ultime de notre excursion du jour. Puis enfin, là devant nous, les bras grand ouverts trône à 710 mètres au dessus de la ville, le plus connu des locataires du haut de ses 30 mètres, le christ rédempteur du Corcovado. Le monument d’acier et de bêton a été inauguré en 1931 après 5 ans de travaux. Nous avons de la chance, le ciel est bleu et il n’y a pas trop de monde sur l’esplanade depuis laquelle nous admirons certainement la plus belle vue sur la plus belle baie du monde. Le pain de sucre, la ville et les plages s’étendent à perte de vue. Le spectacle doit être tout autre de nuit, mais nous ne tenterons pas l’expérience. Le retour vers notre gare de départ ne prendra pas moins de temps sous prétexte que le terrain est en descente.







Comme la journée est déjà bien entamée, nous nous contenterons de visiter le parc du jardin botanique de la ville. Cet écrin de verdure qui compte environs 5.000 variétés de plantes sur une superficie de 1.4 Km² fût initié en 1808 par le prince régent Dom Joâo. Il existe toujours 200 ans plus tard et attire toujours autant de visiteurs à la quête d’un peu d’ombre et de fraîcheur. Nous avons apprécié l’endroit pour la beauté et la palette des couleurs de ses fleurs exotiques.







Nous écourtons la visite ainsi que la journée, car nous devons rentrer à l’hôtel refaire nos sacs à dos vu que nous quittons demain de bonne heure la ville de Rio pour prendre l’avion pour nous rendre à Brasilia, la capitale. Nous garderons de la ville, comme au premier jour, une excellente opinion et il n’est pas exclus que nous y revenions un jour, car il reste pas mal de choses à voir en ville et dans les environs.            

mardi 22 octobre 2013

Lieux populaires


Nous sommes déjà tombés sous le charme de la ville et de l’ambiance qui y règne. Nous allons voir si cela va continuer aujourd’hui. Au programme, une incursion dans les favelas, suivie du stade de football « Maracana » ainsi que le haut lieu du carnaval avec le « Sambodrome » et son musée.

Afin d’éviter toute surprise et écarter tout risque, nous avons fait appel  à une agence locale pour nous  faire le "Favela tour". Cela commence fort, le chauffeur ne parle rien d’autre que le portugais. Heureusement, Oli parle au chauffeur en espagnol tout au long de l’excursion et cela a été concluant. Nous avons débuté notre journée en prenant le téléphérique qui surplombe les favelas. Nous avons pu nous rendre compte de l’étendue des lieux et du type  d’habitation dans lesquels les gens vivent. Nous ne nous sommes pas aventurés au cœur de ces quartiers, même si la police de pacification était présente. Cela en disait large sur le climat ambiant.











Sur le chemin du retour, notre chauffeur nous a déposés à une station de bus menant au stade mythique du « Maracana ». Ce stade pouvait avant rénovation pour la coupe du monde à venir, contenir jusqu’à 100.000 spectateurs, voir 200.000 lors du dernier match du roi Pelé en 1950. C’est donc après un long trajet aux côtés du chauffeur de bus que nous sommes finalement arrivés à destination. Le stade était malheureusement fermé, mais l’extérieur nous faisait déjà rêver. Nous ne nous sommes pas trop attardés suite aux recommandations d’une passante à l’égard de notre matériel photo trop visible. Nous la remercions encore pour sa bienveillance.




Ensuite, nous nous sommes mis à la recherche du non moins mythique « Sambodrome » et son musée. Après avoir traversé à pied quelques quartiers nous voilà enfin arrivés. L’accueil fût surprenant, coloré et musical. Un groupe de touristes s’est volontiers prêté au jeu des déguisements pour notre plus grand bonheur. Le lieu est sans grand intérêt, il s’agit de deux rangées interminables de gradins séparé par  une piste centrale.  




lundi 21 octobre 2013

Premier pats à Rio de Janeiro


Rio de Janeiro et ses 7 millions de Cariocas vivent entre océan atlantique et montagne. Le portugais Gaspar de Lemos donna le nom à la ville en y accostant en janvier 1502, croyant que l’embouchure était un fleuve et non une baie enclavée aux multitudes plages et criques. Actuellement deux villes cohabitent, celle de la classe aisée et moyenne dans la zone sud et celle de la classe populaire dans la zone nord. Les favelas, elles couvrent les flancs abruptes de la Serra, dont fait partie Rocinha, la plus peuplée, environs 300.000 personnes. Nous verrons si nous pouvons nous y rendre sans trop de risque.

Pour notre première journée à Rio, nous nous attarderons quelques heures dans le vieux  centre historique où nous déambulerons à pied pour voir tour à tour : l’hôtel de ville, la place Mahatma Gandhi, le musée d’art moderne, la bibliothèque nationale, le théâtre municipal (sous bonne  garde policière), le cinéma Iris et quelques églises.











Ensuite, nous prendrons de la hauteur en empruntant tour à tour les deux téléphériques qui nous mènerons successivement à 215 et à 396 mètres au-dessus de la ville. Nous n’aurons pas besoin de monter à bord d’un de ces nombreux hélicoptères, car la vue est imprenable et époustouflante sur la ville, sur les différentes baies, ainsi que les très longues plages.  Avant de reprendre le bus public avec lequel nous étions venus, nous nous sommes reposés sur la plage de Guanabara en contre-bas du pain de sucre, majestueux rocher de granit à la forme si particulière et mondialement connu.   











Notre journée se terminera à la plage de Copacabana, juste en face de notre hôtel pour nous imprégner de l’ambiance qui peut régner sur les plages brésiliennes et ce en dégustant une bonne caipirinha. Légèrement fatigués de notre voyage du jour précédent et du décalage horaire, nous n’avons pas parcouru la ville entière pour trouver de quoi manger, nous nous sommes réfugiés à deux rues de notre hôtel, dans un bar où nous avons choisi un beau plateau accompagné de quelques bières « bem gelada ». Bonne nuit.