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lundi 13 juillet 2015

Clean Moana

Pour avoir fait le tour de Molokai et Maui depuis 15 jours, nous avons pu constater que dans l’ensemble les plages, hormis le fait qu’elles soient magnifiques,  sont également très propres.  




J’ai quand même poussé le vice jusqu'à vérifier si je ne pouvais pas trouver quelques déchets. Il ne m’a pas fallu longtemps. En 3 minutes, dans un périmètre de 10m², j’ai pu récolter les déchets suivants. A voir la tête de Squiz, elle n’est pas très heureuse.


Une solution serait de ne pas les jeter n’importe où ,une autre serait de les déposer dans des poubelles.Pas nécessairement de faire le tri ,mais les y déposer serait déjà une avancée.


Ce qui m’épate toujours, ce sont les personnes qui ne se rendent pas compte qu’elles ont perdu une savatte.


Hula dance

Si la danse hawaïenne « Hula », accompagnée de sa célèbre « Ukulele », petite guitare en bois à quatre cordes au son envoutant, a selon la légende trouvé son origine sur l’île de Molokai, nous en avons fait la découverte par hasard au centre commercial Queen Kaahumanu de Maui , où des groupes s’y produisent gratuitement tous les lundis pour le plus grand plaisir des clients.















mardi 7 juillet 2015

Molokai - Relax on the Beach

Après une journée digne de Pékin Express, nous passons une journée digne de Koh Lanta.




Malgré le masque, les palmes et le tuba, pas de poisson à l'hoziron. Avec un harpon, ce serait certainement  plus facile.


Que peuvent bien faire les hawaïens le WE d'un 04 juillet "Independance Day"? La même chose que nous, cucu plage.



Squiz à du succes, elle intrigue, elle facine, mais permet de lier contact.


Nous vous quittons sur un beau coucher de soleil depuis Molokai.



dimanche 5 juillet 2015

Kalaupapa – La péninsule des lépreux.


07.40, départ pour une journée de randonnée dont nos mollets se souviendront. 5,6Km sur un dénivelé de 570 mètres à flanc de montagne, plus de 1200 escaliers et 26 tournants. Et la même chose au retour, mais sous un soleil de plomb.






Nous avons mis 2 heures 10 à l’aller et 3 heures 10 au retour,consommé 8 litres d’eau qu’il a fallu emporter avec nous, ainsi que notre casse-croute si nous ne voulions pas nous alimenter de chips achetés dans l’unique shop de l’unique village.

A la fin de la descente, la délivrance. La beauté des lieux prend le dessus sur la fatigue. Une magnifique plage de sable noir, bordée de sapins, de palmiers et d’arbres exotiques longe le chemin qui mène au point de rendez-vous, où un bus scolaire jaune de 1992 nous attend à 10h,ainsi que les personnes qui font la randonnée aller/retour à dos de cheval pour la coquette somme de 200 dollars.



Le droit d’entrée au parc national est de 50 dollars et ne vous avisez  pas de faire la longue descente sans vous êtes annoncés au préalable auprès d’un des deux organismes organisateur officiel, sinon votre destin se limitera à devoir rebrousser chemin.


Premier arrêt, les toilettes. Second, le book shop qui fait office de magasin à souvenir. Troisième le port, où arrivent une fois par an, au mois de juillet, car la  mer y est la plus calme, le matériel et les denrées que les habitants ont commandé. Non loin de là, un magasin d’alimentation et une pompe  à essence, où particularité, le prix ne change qu’une fois  par an à l’arrivée du nouveau stock de carburant. 




Nous longeons un long bâtiment, où jadis les visiteurs des patients lépreux venaient rendre visite à leurs proches. Actuellement, il y a encore 9 lépreux qui vivent dans cette péninsule, sur les 16 que compte l’archipel d’Hawaii. A quelques pas de là, deux monuments funèbres : l'un, celui de la mère Marianne Cope, d’origine allemande et récemment canonisée comme le père Damien, d’origine belge, dont le monument est à côté du sien.  Hawaii compte actuellement deux saints et un troisième est sur la liste.

L’heure de midi approche et l’estomac crie famine. Nous faisons arrêt à Kalawao pour y manger notre casse-croute devant un paysage majestueux à couper le souffle.





Au retour, nous nous arrêtons à l’église St. Philoménia, où reposait jadis dans le petit cimetière sous les cocotiers, le corps du père Damien, avant qu’il ne devienne Saint. Son corps après avoir été récupéré par la Belgique à l’époque du roi Léopold III a été restitué à Hawaii et repose actuellement à Honolulu.




Il est 14.00 et le tour touche tout doucement à sa fin. Le bus nous dépose au pied de notre calvaire qui sera notre ascension. Un dernier coup d’œil sur les falaises vertes au pied desquelles se trouve cette magnifique plage de sable noir ainsi qu’un dernier regard sur cette péninsule bercée par cette triste histoire qui ne laissera personne indifférent.



26 tournants et d’autant plus d’arrêts pour reprendre notre souffle, surtout celui d’Anne que j’ai emmenée dans cette galère et qui a été à la hauteur comme toujours.            

Introduction à Molokai


Avant d'arriver à Molokai, quelques vues depuis l'avion.


7500 habitants pour 637km², certainement la plus hawaïenne des îles, car 40% des habitants sont d’origine directe avec les premiers polynésiens qui peuplèrent les îles de l’archipel.

Particularité de l’île, ni feu de signalisation, ni embouteillage, ni transport en commun, ni building, mais plutôt des habitations de style far west dans l’unique ville de Kaunakakai. Le mot d’ordre : « Slow down, you are in Molokai » (ralentissez, vous êtes à Molokai).


La population est très avenante envers les touristes, à qui elle souhaite la bienvenue sur leur île avec un « aloha » de la main.



Les paysages sont très particuliers et variés : forêts de sapins, champs agricoles sur une terre rouge foncée, plantations de café, palmeraies et montagnes couvertes d’une végétation  luxuriante tombant à pic dans la mer bleue. Ce n’est pas forcément l’idée que l’on se fait d’Hawaï.








L’île souffre actuellement d’une sècheresse inhabituelle qui métamorphose considérablement le paysage.



Il y a trois routes principales. La première mène vers l’ouest aux nombreuses plages de sable blanc aux eaux turquoises telles que Papohaku (la plus petite) et Kepuhi (la plus grande, environ 3km de long). La seconde chemine entre mer et montagnes abruptes jusqu’à la baie de Halawa. Et la dernière traverse l’île du sud au nord et vous amènera au départ de la randonnée vers la péninsule de Kalaupapa, où le Saint père Damien vécut et soigna les lépreux. 













    1er BBQ chez notre logeuse à la guest house "Hale Malu".