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samedi 14 mai 2016

Manga world


Le terme « Manga » signifie bande dessinée japonaise et c’est un ouvrage humoristique réalisé par le futur peintre de la célèbre vague « Hokusai » qui le fera connaître en occident vers le début du XVIII ème siècle. Tokyo, Kyoto  et d’autres villes telles que Paris, Bruxelles disposent d’un musée consacré à cette discipline qui grossièrement n’est ramené qu’à un seul art. Nous n’en visiterons aucun, mais par contre nous déambulerons dans le quartier de Tokyo qui lui est dédié, celui d’Akihabara ou également connu pour être le temple de l’électronique.



Le quartier est assez particulier, car s’y mélangent salles de jeu « Sega », buildings aux articles polissons, manga pour adultes ou nippones habillées en tenues d’écolières friponnes directement tombées d’une page manga invitant la gente masculine à on ne sait pas trop quoi. Le tout est enclavé entre les buildings aux enseignes lumineuses et aux affiches de héros de mangas.











Le quartier regorge également de petits points de vente de nourriture, c’est ainsi que nous avons testé une spécialité tokyoïte les fameux beignets fourrés aux calamars et divers mélanges tels que oignons, fromage ou sauce teryaki. Ce petit encas nous a ouvert l’appétit et nous nous sommes régalés d’un bon poisson cru avec du riz dans un de ces endroits où les gens font la file devant le restaurant pendant un temps interminable.




Tokyo est à nos yeux loin d’être la ville fatigante, bruyante et qui grouille de monde en flux continu, mais plutôt une ville dont il faut apprendre à s’imprégner de l’atmosphère qui règne dans ses différents quartiers. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses. Ce qui ressort de cette ville, c’est qu’elle est propre, les transports en communs ponctuels, les gens sont polis, respectueux, toujours prêts à aider, même si ils  ne maitrisent pas l’anglais. Nous quittons Tokyo et allons voir si les autres endroits sont à l’image de ce que l’on vient de vivre et de voir dans cette mégalopole.   

      

mercredi 11 mai 2016

Vendredi, c’est le jour du poisson


Que peut-on bien faire d’autre un vendredi à Tokyo, que d’aller voir le plus grand marché de poisson au monde, celui de Tsujiki. Pas loin de 2.500 tonnes de poissons et de fruits de mer transitent chaque jour par ce marché excepté le dimanche et les jours fériés où il ferme, mais c’est surtout et avant tout le thon rouge (maguro) qui en est la véritable vedette. Tsukiji est le théâtre d’une chorégraphie de chariots élévateurs roulant dans tous les sens. Il est conseillé d’être attentif si l’on ne veut pas être embarqué dans une caisse frigorifique et terminer dans l’un des grands restaurants de la ville ou du pays. Il semble impossible qu’un lieu aussi chaotique, installé ici depuis 1935, puisse exister dans le Tōkyō contemporain et ordonné que l’on connaît. Il est question de déménagement à l’automne 2016. Nous avons peut-être encore pu bénéficier une dernière fois de cette atmosphère sous ses arcades métalliques et sur ces pavés de rue glissants par le dégel de la glace. Nous verrons si le projet controversé aboutira et ce que deviendrons les centaines de commerçants qui aux abords du marché vendent les produits frais cuisinés dans la rue même ou dans des petits restos. Il a été difficile pour nous de résister, malgré les prix élevés pratiqués, mais tout ici est alléchant, délicieux  et surtout d’une grande fraicheur.