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jeudi 3 décembre 2015

Retour de croisière


Après une semaine passée sur trois îles différentes dans le groupe des îles Yasawa, qui en compte 21, nous remettons le cap sur Nadi. Le retour comptera plus que les 5 heures 30 habituelles, car suite à un problème technique, les moteurs du catamaran jaune tournent au ralenti pendant que les mécaniciens travaillent sur la réparation. Le temps ne nous parait pas trop long, car nous nous adonnons à notre occupation favorite quand nous avons internet, ce qui est le  cas à bord du catamaran, même si cela tourne aussi au ralenti. Nous relevons nos mails, lisons les news, répondons aux messages laissés sur le blog, sur facebook, et sur messenger. Oli, quant à lui, a été prié de bien vouloir se rendre auprès d’un responsable pour avoir des nouvelles par téléphone de l’introduction de la réclamation d’il y a  deux jours. Par la même occasion, il donnera notre ressenti par rapport à l’endroit où nous étions, en signalant bien qu’il allait introduire une seconde réclamation. Nous verrons par la suite ce qu’il en ressortira.     








La météo est magnifique et nous montons sur le  pont supérieur pour prendre l’air, le  soleil et admirer tout ce chapelet d’îles. Nous repassons à côté du White Sandy Beach et du Naquila Resort, où nous avions  séjourné précédemment. A la sortie  des Yasawas, le guerrier qui nous avait accueillis du haut de son rocher nous dit au revoir et peut-être à bientôt, avant d’entrer à nouveau dans l’archipel des îles basses du groupe des Mamanucas. 








Nous accostons finalement au port de Denarau où notre bus nous attend pour notre transfert vers notre backpackers. Nous n’y séjournerons qu’une nuit avant de prendre l’avion le lendemain à 13.55 vers les Tongas. Avant de quitter les Fidjis, nous profiterons encore une fois du service blanchisserie juste à côté de notre logement. Nous ferons l’impasse sur le repas du soir pour nous coucher de bonne heure et récupérer de notre croisière, car demain un autre voyage nous attend. Nous n’allons certainement pas nous plaindre, mais à force de changer tout le temps d’endroit, il faut parfois se donner un peu de temps pour récupérer physiquement et préparer les destinations à venir. Même si nous avions déjà pas mal dégrossi le sujet, il est impossible de tout prévoir et tout réserver à l’avance pour un an. Il faut se laisser de la marge. Vu que nous avons décidé d’écourter  légèrement notre séjour aux Fidjis, nous  devons par conséquence nous pencher sur la préparation des Tongas qui n’étaient pas au programme. Nous le ferons dès notre arrivée pour avoir le temps de nous octroyer un bon petit déjeuner avant de nous rendre à l’aéroport.       


       

mardi 1 décembre 2015

La croisière ne s’amuse plus


Pour la première fois depuis notre voyage, nous sommes très heureux de quitter un endroit et en l’occurrence celui-ci pour nous rendre à « Bay of Plenty » sur l’île de Matacawalevu en espérant y trouver mieux. Avant de partir nous profiterons une dernière fois de cette belle longue plage, comme quoi tout n’est pas mauvais.



Nous reprenons à nouveau un petit bateau à moteur pour monter à bord de ce catamaran jaune qui sillonne toutes les îles tel un omnibus. Le système est très bien rodé et le bateau pile poil  à l’heure. Il ne navigue pas «  On Fiji Time » et c’est très bien ainsi.






Après deux nouvelles heures de navigation, dont une passée à remplir un formulaire de réclamation pour le précédent logement, nous arrivons dans la partie Nord des Yasawa.

Notre petit bateau à moteur nous attend et nous nous emballons à la vue d’une belle plage de sable  blanc bordée par un lagon bleu turquoise où jadis le film du même nom avait été tourné avec une certaine Brook Shields. Nous nous sommes trop  vite réjouis, car nous passons notre chemin et nous  nous dirigeons dans un chenal assez mouvementé balayé par le vent et les vagues pour finalement nous retrouver dans le fond d’une baie en plein milieu d’une mangrove. Notre déception est grande car l’endroit est encore moins hospitalier que le précédent. Par contre, pas de papier à remplir à notre arrivée et un petit lunch omelette-patates douces nous sera servi à 15h00.


Le logement à beau offrir un magnifique panorama sur la mer et la mangrove depuis  la colline, mais c’est un véritable parcours du combattant pour y accéder avec nos sacs à dos. Le logement s’avère correct. L’électricité solaire et l’eau de source sont à disposition 24/24. Cela change des deux précédents logements, où l’eau de mer était mélangée à de l’eau de source, pas top pour boire et se laver. Comme la  journée est déjà bien entamée et qu’il n’y a donc pas de plage, nous en profitons pour  recharger nos batteries et celles de notre équipement électronique.





Le  vent à décorner les bœufs ou à décoiffer les Bernard l’hermites ne cesse pas, l’eau monte également dans la mangrove, c’est la faute à la pleine lune. Espérons que le vent tombe pour le lendemain, car ça énerve !

Le repas du soir a beau être plus goûtu et mieux présenté que dans l’établissement précédent, il est encore moins copieux. Nous n’aurons ni soupe, ni dessert. Nous nous coucherons donc amers sachant qu’il sera quasi impossible de changer d’endroit. Nous espérons pouvoir le lendemain bénéficier du massage compris dans le package après notre séance de snorkeling, si toutefois la météo le permet.



Et oui, nous ferons certainement la plus belle sortie snorkeling de tout notre séjour fidjien et ce, sur le spot de Blue Lagoon, où la quantité et la variété de poissons sont tout simplement phénoménales. Avant de rentrer pour prendre notre lunch, nous avons pu bénéficier d’un bon moment de détente sur la plage de sable blanc.
En fin de journée, nous avons également profité chacun d’une bonne noix de coco avant notre séance de massage d’une demi-heure. Rien de tel avant l’apéro et le souper.

























Avant de nous coucher, nous avons assisté passivement au sermon que donnait le prêtre de passage sur l’île. Expérience interpellante, car nous ne comprenions rien vu que tout était en fidjien et de plus le prêtre criait tellement fort dans son micro, qu’il aurait pu s’agir plus d’endoctrinement qu’autre chose. Malgré la musique et le volume de la sono, nous avons quand même pu trouver le sommeil.