Affichage des articles dont le libellé est Bagan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bagan. Afficher tous les articles

mardi 23 février 2016

Road to Mandalay


Nous quittons Bagan de très bonne heure pour nous rendre à Mandalay. Nous nous levons à 04.00 pour prendre notre taxi qui nous amènera à l’embarcadère d’où notre bateau à destination de Mandalay lèvera l’ancre à 05.30. Nous prenons place dans le bateau dans les sièges rouges au look de sièges de F1 en attendant notre petit déjeuner qui nous sera servi vers 06.30 juste avant le lever du soleil. Ensuite, nous ferons un petit dodo, car il ne fait pas encore assez chaud pour prendre place dans les quelques sièges encore disponibles sur le pont supérieur.








Le voyage sera long, il n’y a pas lieu de se précipiter et de s’agiter sur ce long fleuve tranquille qu’est l’Ayeyarwady (Irrawaddy). De temps en temps, nous croisons un plus gros bateau transportant des marchandises variées ou observons le peuple du fleuve se laver et faire la vaisselle avec parfois quelques pagodes à l’horizon. La navigation n’a pas vraiment un grand intérêt, si ce n’est qu’elle permet de faire des économies par rapport à l’avion et est quand même  plus confortable que le bus, qui mettra le même temps. Nous mettrons au total 12 heures pour rallier la ville de Mandalay.
L’arrivée sur Mandalay est intéressante à partir de Sagain que l’on peut  apercevoir de loin tellement les pagodes dorées brillent au coucher du soleil. Nous n’arrivons pas à les compter tellement elles sont nombreuses.







 


















Nous vivrons un peu d’agitation après cette longue navigation tranquille au moment du débarquement. Nous sommes assaillis par des rabatteurs pour les taxis. Nous devrons nous  imposer, pour ne pas nous faire arracher nos sacs à dos des mains, mais finalement nous trouverons par nous même un chauffeur de taxi qui nous conduira à notre hôtel au centre de Mandalay.


Notre hôtel de style chinois à la décoration kitch et aux lanternes rouges pendant au plafond de la réception attendant le nouvel an chinois ne nous ravit qu’à moitié. Heureusement, la chambre à l’odeur  de naphtaline est spacieuse et l’eau de la douche est chaude. Les vitres n’ont certainement plus été lavées depuis le  jour de la construction de l’établissement et il ne faut pas non plus trop regarder les finitions dans le détail. Pour couronner le tout, le mécanisme d’ouverture  magnétique de la porte de notre chambre est défectueux. Nous ne compterons pas le nombre de fois que nous descendrons à la réception accompagné de quelqu’un pour nous aider à l’ouvrir, jusqu’au moment où OLI en a eu marre et a demandé à un technicien qui justement réparait la porte de la chambre voisine d’y jeter un coup  d’œil. C’était  le plus malin de tout le personnel de l’hôtel, car il suffisait  de changer les piles.   



         

dimanche 21 février 2016

Dernière journée à Bagan,

Vous devez certainement vous dire, mais qu’est-ce qu’ils vont bien encore pouvoir aller visiter. Et bien nous avons enfourché nos scooters électriques, que nous commençons à bien avoir en mains, pour nous rendre dans un temple devant lequel nous sommes passés à plusieurs reprises sans jamais nous y arrêter. Il s’agit de celui de Myin Kabar Gubyaukgyi dans le village de Myin Kabar où se trouvait la pagode NAN.  Ce temple est de conception similaire à bien d’autres temples que nous avons  déjà eu l’occasion de visiter, mais nous l’avons bien aimé, peut-être parce-que nous avons eu la chance de pouvoir le visiter en ayant des explications d’un vendeur de souvenirs qui voulait se reconvertir en guide touristique. Pour lui, cela doit certainement être plus varié, gratifiant et rapporter plus. Nous nous sommes donc prêté au jeu. Il était très intéressant, grâce à lui, nous avons appris pas mal de choses et entre autres, il nous a montré une ancienne carte en relief représentant les principaux temples de Bagan. Il nous a également montré un lieu où étaient exposées des sculptures en bois d’un ancien souverain de la  région faisant allégeance à Bouddha. Pour terminer, il nous a indiqué les sculptures en pierre qui n’étaient pas de pâles copies, comme sur d’autres temples. Avant de quitter les lieux, nous avons admiré les artistes peignant à une rapidité phénoménale des animaux mythiques ornant les lieux.


















La journée est déjà bien entamée et nous nous mettons en route vers le prochain temple, celui de Dhammayangyi. Il est répertorié comme étant le plus grand de la  région. Nous en ferons le tour intérieur et extérieur cette fois avec une jeune fille s’essayant également à la guidance touristique en français. Avec un peu de travail, elle pourra certainement y arriver comme toutes ces personnes présentes sur les lieux touristiques qui aspirent à ce type de travail. Nous  sommes toujours admiratifs devant cette facilité à apprendre, mais finalement ils n’ont rien d’autre à faire de toute la journée que d’écouter et répéter les phrases qu’ils entendent. Mais ne diminuons pas pour autant leur mérite, car  ils essayent de s’en sortir et améliorer leur quotidien, ce qui est déjà très honorable. Elle nous a montré quelques peintures murales dont certaines représentaient des éléphants. Malheureusement elles sont de piètres copies. Elle nous a également montré les différents Bouddhas. Ce temple est peut- être le plus imposant de toute la région, mais ce n’est pas celui que nous avons préféré.













Pour terminer la journée, nous retournerons manger à Old Bagan, où nous avions mangé le premier jour. Nous en garderons un très bon souvenir. Si vous êtes de passage à Old Bagan, il faut absolument y aller, c’est juste à côté de la pagode qui fait face au fleuve. Le personnel est très aimable, la nourriture bonne et pas chère. De plus nous n’avons pas été malades, ce qui est non négligeable.







A notre retour à l’hôtel, nous nous collerons une nouvelle fois à notre activité favorite qui consiste à faire les sacs à dos, car le lendemain c’est très tôt que nous partirons en bateau en direction de Mandalay.