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samedi 26 avril 2014

Vers Antananarivo


Nous prendrons le taxi local pour nous rendre à l’aéroport, car notre chauffeur avec qui nous continuerons la suite de notre circuit est parti la veille pour nous récupérer dans deux jours à Antananarivo. Il lui faudra ce temps pour parcourir les 1.000 km au volant de sa voiture sur les routes  un peu défoncées.  Notre vol est à 14.30 et prendra deux heures pendant lesquelles nous pourrons à nouveau admirer les côtes malgaches et les hauts plateaux que nous traverserons lors de notre périple vers le sud sur la légendaire route National 7.







L’aéroport se trouve à une heure de route du centre de la ville d’Antananarivo qui compte avec sa large agglomération plus de 1,5 millions d’habitants.  La circulation y est assez chaotique et l’urbanisation trop rapide aggrave les choses. La ville s’étend sur de nombreuses collines depuis lesquelles on a une jolie vue sur celle-ci et son lac central. Nous avons choisi d’établir nos quartiers à l’hôtel restaurant « La Ribaudière ».Il se trouve non loin du marché central que nous irons visiter une fois les intestins d’Oli remis et la fièvre qui le cloue au lit tombée.




jeudi 24 avril 2014

Cap au nord vers Diego Suarez


Nous mettrons une matinée pour parcourir les 150 kilomètres qui nous séparent de Diego Suarez  au nord de l’île. C’est après le petit déjeuner que nous nous mettons en route et que nous  traversons des paysages exclusivement champêtres. Nous nous arrêtons ci et là pour prendre des photos et négocier avec des vendeurs de « pierres précieuses » dans un petit  village réputé pour la qualité de la marchandise. La route est loin d’être monotone,  il y a continuellement de l’activité autour de nous, le temps passe vite.











Nous arrivons à Diego Suarez sur le coup de midi et nous en profitons pour prendre un léger repas à la terrasse d’un de ces nombreux établissements logés sous les arcades des commerces et des habitations. La ville est construite en damier autour de trois longues artères et perchée sur un promontoire dominant une rade naturelle.








Après la visite approfondie de la ville au style colonial français, nous mettons le cap vers  l’hôtel « Meva Plage » dans cette baie longue de 158 km. Notre chambre est en bord de plage, nous prendrons le soleil de fin de journée et  passerons un moment agréable avec des fillettes vendeuses de coquillages avec qui nous barboterons dans la mer. Nous nous souviendrons encore longtemps qu’elles ont demandé à pouvoir boire à notre bouteille d’eau. Par la suite, nous comprendrons  que beaucoup de maisons ne disposent pas d’eau courante. Nous avons également craqué en leurs achetant une étoile  de mer. A voir le maigre prix que nous avons payé et la joie avec laquelle elles ont accepté l’argent, nous  avons très vite compris  que le  niveau de vie était très bas. Il est l’heure de l’apéro et nous boirons un rhum arrangé fruité à la couleur douteuse. Nous avons sans doute également pris un risque en commandant un carpaccio de thon, mais c’est peut-être aussi le poisson qui suivait qui aura barbouillé Oli pendant quelques jours.