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dimanche 3 avril 2016

Que de bonnes nouvelles pour le 200 ème article !

Comme nous l’avions fait pour la petite Vahiani, le bébé de nos amis polynésiens Marylène et Ralph, nous voulions partager avec vous la venue au monde du bébé de Very, notre chauffeur à Yogyakarta (Java) en Indonésie. Malheureusement, nous ne connaissons pas encore son prénom, mais nous lui souhaitons ainsi qu’à ses parents le plus de bonheur possible.


Nous avons tardé à  vous donner des nouvelles, car nous en attendions, des personnes que nous avions rencontrées  aux îles Fidji et aux Tonga, qui ont subi il y a un mois le plus violent cyclone du nom de « Winston » de leurs histoires. Les vents de plus de 300 km heure ont balayé ces îles paradisiaques en faisant de nombreux morts et dégâts. Pour y être passés, y avoir séjournés et rencontrés toutes ces magnifiques personnes, cela nous a fortement interpellés et inquiétés. Bien heureusement, rien de dramatique pour :

Niu, notre guide aux cascades sur l’île de Taveuni


Suzy et le chien Botton, que nous avions rencontré lors de notre traversée en ferry à destination de l’île de Taveuni et qui travaillait dans le backpackers où nous logions.


Sabine, la  monitrice de plongée du backpackers de Nadi avec qui nous avions fait une sortie snorkeling et avec qui Oli avait fait une initiation à la plongée.


Ma et Vika, les deux comparses de la « Noa guesthouse » de Nuku Alofa.


Tai et Sala, les propriétaires de la guesthouse « Port Wine » sur l’île de Vava’u.   


lundi 21 décembre 2015

Clean Moana – Tonga


Comme nous le faisons à chaque fin de séjour et ce depuis 5 mois maintenant, nous voulions vous donner notre sentiment par rapport aux déchets que l’on a trouvé aux Tongas.


Malheureusement, nous avons constaté que, jusqu’à présent, c’est l’endroit le plus pollué de notre périple, bien plus que l’était la Nouvelle Calédonie, tous déchets confondus.


Ha’apai est l’île la plus touchée par ce fléau, même si elle a une bonne excuse qui réside sur le fait que l’île a été touchée de plein fouet l’an dernier par un cyclone qui a fait monter le niveau de la mer en charriant une multitude de déchets. L’île était recouverte à moitié par la mer. Si les Tongas se veulent être une destination touristique, il est grand temps que les  autorités y mettent les moyens ou que la population qui se dit fière de son île se mette au travail de ramassage des déchets.   


A l’époque où j’avais eu l’occasion de m’entretenir quelque peu avec le Premier Ministre des Tongas, je n’avais pas encore pu me rendre compte à quel point les îles étaient polluées. Nous avions plus parlé de tourisme et d’économie, vu qu’il venait d’accorder de son temps à une délégation chinoise voulant promouvoir le tourisme aux Tongas. Si j’avais su et pu, j’aurais bien voulu avoir son point de vue sur la question des déchets.



Oui, la nation tongienne est petite à l’échelle de l’échiquier mondial. Oui, ils ont de petits moyens. Ces îles reçoivent de nombreuses aides venant de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, des Etats Unis d’Amérique et de l’Union Européenne pour différents projets. Il est donc grand temps de prendre le problème à bras le corps et comme toujours, ce sont des petites initiatives privées qui apportent des solutions.


Le plastique n’est pas l’unique problème de ces îles, il y a aussi la ferraille et les carcasses des anciennes voitures. Je n’arrive pas à comprendre au prix du métal, qu’il ne soit pas possible de faire un ramassage puis de l’exporter vers les pays émergeants qui en ont fortement besoin, même si le transport  par bateau coûte cher.


Finalement, nous sommes loin de la carte postale tant voulue par ces contrées.


jeudi 10 décembre 2015

Voyage à destination de Ha’apai


Nous n’avons certes pas fait le voyage le plus court, ni le plus direct, mais nous n’avions pas d’autre choix que de repasser par Tongatapu où nous avons attendu 3 heures notre connexion pour Ha’apai. Par contre, nous nous sommes levés plus tard que pour aller à Vava’u, c’est déjà ça de gagné. Une fois les bagages enregistrés, nous avons attendu le vol en compagnie d’une maîtresse d’école primaire qui confectionnait des colliers de fleurs pour un anniversaire à Nuku Alofa. Elle en a offert un à Nan pour son plus grand plaisir. Il y avait également quatre missionnaires Mormonts en tenue traditionnelle tongienne qui accompagnaient un des leurs qui avait fini son séjour sur l’île.



Le vol a pris 50 minutes et nous a permis de survoler un grand nombre d’îles et d’atolls des groupes de Vava’u et Ha’apai. Par chance, nous étions placés du bon côté de l’avion et avons pu faire pas mal de photos de ces confettis posés sur l’immensité de l’océan Pacifique.








A notre arrivée à Tongatapu, nous avons récupéré nos bagages pour les réenregistrer et à nouveau repasser sur la balance. Fait interpellant, nous avons chacun grossi d’un kilo, pourtant il n’y avait pas de plateau repas à bord !!! Comme nous n’avions pas eu le temps pour prendre notre petit déjeuner nous nous sommes rattrapés en le  prenant au café de l’aéroport.



Quelques relectures d’articles à venir pour notre blog pour passer le temps et il est l’heure pour nous d’embarquer dans un plus petit avion que le précédent, un Harbin Y12 (cela ne s’invente pas). Nous avons même décollé depuis une piste en herbe, belle expérience que nous n’avions pas encore vécue. Une fois en l’air, nous avons pu à nouveau admirer certaines des îles que nous avions survolées trois heures au paravent. Volant à plus basse altitude, nous avons pu prendre d’autres clichés. Après  45 minutes d’un vol très calme, nous approchons de la piste d’atterrissage de Ha’apai, qui a deux particularités. La première est qu’elle traverse l’île de part en part sur sa largeur et la seconde est qu’elle est  traversée elle-même perpendiculairement par l’unique route Nord-Sud asphaltée de l’île.









Notre taxi n'arrivant pas, nos amis de la police que nous avions rencontrés sur le vol voulaient bien nous conduire jusqu'à notre logement, mais nous ne voulions pas abuser et avons attendu notre taxi qui est finalement arrivé après 5 minutes d'attente. Tout le monde est toujours prêt à aider.


Notre prochain logement ne se trouve qu’à 5 minutes en voiture de l’aéroport. Nous nous rendons donc assez rapidement à la  « Fifita Guesthouse ». C’est loin d’être le grand luxe, mais c’est propre, pas trop cher et offre le petit déjeuner (les pancakes sont délicieux), sauf le dimanche, car personne ne travaille ce jour-là. C’est même  inscrit dans la constitution et tout le monde s’y tient, même les pilotes, car aucun vol n’opère. Il ne nous reste que quelques heures pour  organiser nos repas, faire les courses et louer une voiture pour occuper non seulement le dimanche mais aussi le lundi qui sera un jour  férié.  Il s’agit du report du 04 décembre, jour de la fête du couronnement du premier roi. Nous commençons à avoir l’habitude et accomplissons le tout sans trop de stress.




Comme le snack qui se trouve au rez-de-chaussée de la pension n’est pas fermé le samedi soir, nous nous offrons un double hamburger crudités sans frite et un mahi-mahi (daurade coryphène) au curry accompagné de riz. Nous constaterons  que nous avons bien fait de nous offrir ce repas, car les suivants seront composés de noddle soup  vu que la cuisine de la guesthouse est très mal équipée, pas trop propre et les coupures d’électricité fréquentes.      



mercredi 9 décembre 2015

Exploration de l’île de Vava’u sur deux jours

L’île de Vava’u, se visite assez rapidement et est principalement connue pour son activité touristique phare qu’est la nage avec les baleines entre juillet et fin octobre. Etant trop tard, nous nous rabattrons sur la visite de l’île principale en voiture et ferons  également l’impasse sur les 60 îles qui l’entoure. La seconde activité de l’archipel est la navigation de plaisance et nous pourrons le voir au nombre de voiliers en rade dans la baie face à la ville de Neriafu en attente d’une location.

Nous commencerons tout d’abord par le Sud de l’île, où nous traverserons entre autre les villages de Toula, Pangaimotu, Utungake et Talihau, mais aussi deux jetées surplombants tour à tour lagunes et mangroves à l’eau cristalline. Sur la route nous visiterons la plantation de vanille « Queen Pure Vanilla ». Par contre nous chercherons désespérément l’épave de Mac William échoué dans la baie de koko, mais nous pouvions encore chercher, car elle se trouve à 15 mètres sous l’eau. Ce n’est ni mentionné sur les cartes, ni dans les guides.

















Dans la partie Est, à Ene’io, où se trouve l’unique jardin botanique des Tongas, nous resterons sur notre faim, car il est fermé actuellement pour cause de fortes rafales de vent. Il faut savoir que nous entrons tout doucement dans la saison cyclonique. Nous le constaterons un peu plus loin sur la belle plage du même nom, où les vagues viennent se fracasser avec vigueur sur la barrière de corail…impressionnant !








Nous décidons alors d’aller plutôt explorer la partie Ouest de l’île autour du lac intérieur d’Ano. Le paysage est tropical avec ses palmeraies, ses champs de taros, de bananes, de maïs, de maniocs et autres papayers. Il n’est pas non plus rare de voir moutons, vaches, chevaux et surtout cochons en liberté. Les cochons sont partout, il faut donc ouvrir l’œil pour ne pas les heurter avec la voiture. Lors de la traversée des villages, nous  pouvons nous rendre compte d’une certaine pauvreté à la vue des maisons que nous rencontrons sur notre chemin. Il n’est pas aisé de prendre en photo les magnifiques vue sur la mer qui s’offre à nous, car elles sont souvent cachées par la végétation. Nous y parviendrons quand même pour notre plus grand plaisir.

















Sur le chemin du retour, nous emprunterons un raccourci par le nouveau pont de Taoa construit et offert par les chinois, pour nous rendre à la ville principale d’où nous irons au point de vue sur le mont Talau qui culmine sur l’île à 131 mètres. Ce n’est pas le plus haut, mais c’est le plus accessible. La vue sur la ville, la baie et le port commercial de Neifa où une goélette décharge justement des marchandises est superbe sous la lumière de fin de journée.
















Nous rentrerons après une belle journée bien remplie, pour prendre l’apéro et manger le poisson frit accompagné du fruit de l’arbre à pain que nous avions acheté au marché. Comme casse-croute pour la journée nous avions acheté des « roti ». Il s’agit d’une crêpe à la pomme de terre avec des morceaux de poulet, de la carotte, le tout assaisonné de curry.


Nous irons nous coucher tôt, car notre prochain vol à destination de l’île de Ha’apai est à 08.30 et nous devrons à nouveau nous lever tôt.