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dimanche 3 avril 2016

Que de bonnes nouvelles pour le 200 ème article !

Comme nous l’avions fait pour la petite Vahiani, le bébé de nos amis polynésiens Marylène et Ralph, nous voulions partager avec vous la venue au monde du bébé de Very, notre chauffeur à Yogyakarta (Java) en Indonésie. Malheureusement, nous ne connaissons pas encore son prénom, mais nous lui souhaitons ainsi qu’à ses parents le plus de bonheur possible.


Nous avons tardé à  vous donner des nouvelles, car nous en attendions, des personnes que nous avions rencontrées  aux îles Fidji et aux Tonga, qui ont subi il y a un mois le plus violent cyclone du nom de « Winston » de leurs histoires. Les vents de plus de 300 km heure ont balayé ces îles paradisiaques en faisant de nombreux morts et dégâts. Pour y être passés, y avoir séjournés et rencontrés toutes ces magnifiques personnes, cela nous a fortement interpellés et inquiétés. Bien heureusement, rien de dramatique pour :

Niu, notre guide aux cascades sur l’île de Taveuni


Suzy et le chien Botton, que nous avions rencontré lors de notre traversée en ferry à destination de l’île de Taveuni et qui travaillait dans le backpackers où nous logions.


Sabine, la  monitrice de plongée du backpackers de Nadi avec qui nous avions fait une sortie snorkeling et avec qui Oli avait fait une initiation à la plongée.


Ma et Vika, les deux comparses de la « Noa guesthouse » de Nuku Alofa.


Tai et Sala, les propriétaires de la guesthouse « Port Wine » sur l’île de Vava’u.   


mercredi 23 décembre 2015

Semaine interminable


A ce stade de notre voyage, nous allons entamer notre semaine la plus longue et la plus fatigante depuis que nous sommes partis le 29 juin 2015.

C’est avec beaucoup de tristesse que nous quittons le  Pacifique Sud, ses paysages et surtout les insulaires. Nous regretterons certainement les différents bleus, la gentillesse des gens, la tranquillité, l’art de vivre, les parfums, les danses, les colliers de fleurs et de coquillages. 

Une page se tourne  et avec elle, une nouvelle aventure s’annonce pour nous sur le continent asiatique, certainement moins reposante.

Nous quittons donc le royaume des Tongas le ventre bien rempli pour nous rendre deux jours aux Fidjis (1h50 de vol et 3 bières chacun). 



Dommage  que la passerelle n’a pas pu se connecter comme prévu, ce qui nous a valu 30 minutes d’attente en plus dans l’avion pour finalement descendre par un escalier. Pas de problème par contre à la douane, nous récupérons nos bagages et nous nous rendons avec notre navette organisée à notre logement le « Bamboo Backpackers » où nous avions déjà séjourné. Nous en profiterons pour faire tout notre linge et prendre trois repas sur la journée. La piscine nous permettra de nous relaxer un peu. C’est également avec un peu de regret que nous quittons cet endroit où règne une bonne ambiance entre les clients et les employés.






Nous quittons ensuite les Fidjis pour nous rendre à nouveau en Nouvelle Calédonie pour deux jours chez nos logeurs AirBNB - Capucine et Romain. Le vol a 45 minutes de retard, mais est prévu avec la même arrivée après 1h50 de vol et deux heures de décalage horaire. Le passage à la douane se passe bien, puis c’est le tapis roulant délivrant les bagages qui se coince et nous fait perdre 30 minutes. Nous ne sommes pas au bout de nos peines, car le contrôle de biosécurité doit encore se faire pour tous les passagers. Finalement nous avons perdu en tout et pour tout une heure, ce qui met de mauvaise humeur la conductrice de notre navette qui doit nous conduire dans le centre de Nouméa.

A Nouméa, nous en profiterons pour acheter ce qu’il nous faut pour la suite du voyage car les stocks sont vides : déo, champoing, coloration pour les cheveux de Nan, démaquillant, … Nous passerons également 1h30 au bureau de poste où nous posterons un colis de 11kg de souvenirs, matériel et autres vêtements dont nous n’aurons plus  l’utilité. L’envoie se fera chez nos amis  dans le  Beaujolais, car vers la Belgique et le prix que coute le colis, il doit voyager en première classe. Merci Frank et Sandrine pour votre aide.

Nous ferons notre au revoir à Capucine et Romain et irons tous ensemble manger une bonne pizza dans un bon restaurant italien. Nous leurs souhaitons bon vent  dans leur nouveau projet et espérons les revoir pour qu’ils puissent nous raconter leurs aventures. 



Une autre très longue journée s’annonce. Nous quittons définitivement Nouméa et la  Nouvelle Calédonie à 09.00 du matin avec la navette qui nous conduira à l’aéroport. Puis 3 heures de vol vers Auckland en Nouvelle Zélande, 7 heures d’attente, ensuite 11 heures de vol à destination de Singapour, où nous arriverons vers 06.45 du matin avec un décalage horaire de 5 heures.     



La suite est à venir. 

mardi 22 décembre 2015

Joyeux Noël à tous du bout du monde

Même si nous sommes au bout du monde et que tout le monde ne fête pas Noël sur terre, nous voulions vous souhaiter un très Joyeux Noël à l’aide de quelques photos des Tongas - Fidjis - Nouvelle Calédonie - Nouvelle Zélande - Singapour et finalement l’Indonésie où nous passerons le cap du 24 décembre 2015.

Tonga - Nuku Alofa et Tongatapu




Fidji - Squiz fête Noël




Nouvelle Calédonie - Le jardin du Père Noël - Merci Romain.





Nouvelle Zélande - Aéroport de Auckland



Singapour - Un peu de LUXE











Indonésie - Java aéroports de Jakarta et Yogyakarta.



jeudi 3 décembre 2015

A nous les Tongas


Avant de quitter les Fidjis, nous voulions vous donner notre ressenti sur la destination qui certes fait rêver et que peu de gens peuvent situer sur le globe terrestre. Nous sommes littéralement tombés sous le charme de cette destination tellement la population est gentille, souriante, communicative, toujours prête à aider. De plus, les paysages et les fonds marins sont somptueux. Il s’agit véritablement de la  destination exotique où il faut se rendre quand on est fan de snorkeling ou de plongée. This are the results of the Belgium jury : Fidji 10 points !!!.

Bye bye Fidji. C’est à bord d’un vol de 1h20 de Fidji Airways que  nous nous rendrons aux Tongas, ou plus précisément au royaume des Tongas. Il faut savoir qu’il s’agit de l’unique monarchie du Pacifique Sud.


Après le décollage, Oli a dû changer de place dans l’avion, car il était assis à côté d’un homme de forte corpulence comme peuvent souvent être les habitants de ces contrées. L’hôtesse n’était pas fort d’accord, mais quand il a dit « j’ai payé pour une place et pas pour une demie », elle s’est pliée à sa requête sans trop protester. Nous pouvons dire que le vol s’est bien déroulé jusqu’à l’atterrissage. Nous avons survolé des îles et atolls éloignés soit des Fidjis, soit des Tongas, avant d’être secoués comme des noix de coco peu avant l’aterrissage. Le pilote a dû jongler avec les vents latéraux et de face en même temps. Nous apprendrons le lendemain que les vents étaient exceptionnellement forts, certainement à cause du gros cyclone qui s’était abattu sur les Samoas tout proches. Nous  avons donc eu de la chance de pouvoir arriver en un seul morceau.







Nous accomplissons nos formalités douanières sans beaucoup de jovialité de la part de la douanière. Ensuite, nous attendrons un temps infini pour  récupérer nos bagages dans une joyeuse désorganisation et indiscipline de la part des tongians. Ces derniers revenaient de Hawaï aux Tongas pour  les fêtes de fin d’année avec des valises débordant de cadeaux pour la famille restée au pays. Nous récupérons finalement nos bagages et devons nous soumettre au scan de tous nos  bagages entrants. On nous demande à plusieurs reprises si nous avons quelque chose à déclarer. Certainement pas, car  on nous avait déjà confisqué un pot de confiture à la mangue lors de notre vérification sécuritaire à l’aéroport de Nadi aux Fidjis.


A la sortie du hall des arrivées, notre chauffeur « Seini », que nous recommandons fortement (+676.773.50.55), nous attend avec sa voiture pour nous conduire à notre Guesthouse à Nuku Alof’a, la  capitale de l’île de Tongatapu. Nous  lui demandons également si nous  pouvons retirer de l’argent à l’aéroport avant de nous  rendre en ville. Il faut savoir que le changement de monnaie est toujours un casse-tête. Comme nous ne voyageons pas avec des devises étrangères, nous devons jongler avec nos cartes de crédit et bancaires. En effet, les montants des retraits journaliers sont souvent plafonnés et cela ne simplifie pas les choses.

Après 30 minutes de voiture, nous arrivons finalement à notre logement la « Noa Guest House », qui se situe dans un quartier à 5 minutes à pied du centre et de la rue principale de la capitale.


Nous prenons possession de notre chambre qui se situe à l’étage du bâtiment principal, avec salle de bain à partager et une jolie terrasse privative. La cuisine commune se situe au rez de chaussée et est comme souvent équipée du strict minimum et d’ustensiles inutiles. Le point commun de tous les établissements jusqu’à présent est que les draps pour essuyer la vaisselle sont souvent dans un état pitoyable, l’eau est froide, le savon de vaisselle inexistant et les frigos un vrai poème. Il ne faut pas être trop regardant en matière de propreté. Nous décidons donc, mais peut-être un peu tard, d’acheter dès le lendemain notre propre essuie et brosse à vaisselle.

Il nous est recommandé, si nous désirons nous faire à manger, d’aller faire des courses avant que les magasins ne ferment, car au royaume des Tongas, très croyant, tout s’arrête le dimanche, même les épiceries tenues quasi exclusivement par des chinois.

Nous nous préparerons un excellent repas typique « tourdumondiste » et non local : pennes, sauce tomate et thon en boîte. Nous l’améliorerons en apéro d’un chips et d’un assortiment de bières locales. Nous  ne demanderons pas notre reste et nous irons nous coucher après cette nouvelle journée de voyage.  

   

Clean Moana Fidji

Nous voulions, comme lors de chaque destination, faire le point sur nos impressions par rapport aux déchets que l’on a pu trouver aux Fidjis. Il faut savoir  que l’archipel, un des plus peuplé du Pacifique Sud, avec une capitale parmi les plus grande et plus peuplée de cette région du globe, nous a séduit par la beauté de sa nature,de ses fonds marins, ainsi  que par sa population. Nous  avons été encore une fois agréablement surpris de voir ce qui avait été mis en place pour  éviter que tous les déchets de notre quotidien ne se retrouvent inutilement dans la nature. Tant à Viti Levu (Nadi et Suva), qu’à Taveuni, que dans les Yasawas,nous n’avons rien constaté de vraiment alarmant. Nous avons bien cherché, gratouillé dans le sable et nous n’avons même pas trouvé la traditionnelle savate orpheline.  

Il n’est pas rare de voir des poubelles publiques, des pancartes attirant l’attention sur le montant de l’amande en cas d’injonction, ainsi qu’une population qui s’adonne au nettoyage.




Oui, nous avons vu quelques bouteilles en plastique dans le  bras d’une mangrove et divers déchets aux abords d’une école, mais celle-ci était malheureusement fermée pour 8 semaines, donc personne à qui en parler. C’est aussi regrettable qu’inévitable, mais nous sommes persuadés qu’une solution peut être apportée par l’éducation qui se répercutera en fin de compte sur la famille et les ainés, car ce ne sont pas uniquement les jeunes qui sont à l’origine de ce fléau.


Depuis cinq mois que nous voyageons dans des endroits paradisiaques, sur les îles où nous  parcourons les plages, les petits villages, les endroits reculés, nous ne pouvons pas dire que nous avons vraiment été effrayés par des lieux pollués de déchets, sauf peut-être la fois où nous avons vu les canettes de bière par milliers au bord de la route en Nouvelle Calédonie.


Nous continuons à être attentifs et à vous faire part de nos investigations.