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vendredi 6 novembre 2015

Lifou - Ile des Pins en passant par Nouméa.

Nous avons pris notre petit déjeuner sur la terrasse de notre bungalow, comme tous les matins avant de nous atteler à notre activité favorite : faire les sacs à dos. Comme nous commençons à avoir  le tour de mains, nous avons pu profiter une dernière fois de la piscine avant de nous rendre en ville pour acheter de quoi manger avant de reprendre le Betico 2 de 14.30 direction Nouméa. Nous avons retrouvé la trace de Pocahontas lors de l’enregistrement des bagages.








Nous avons été gâtés en matière de film à bord, contrairement à l’aller. Nous avons eu droit à « on a retrouvé la septième compagnie », suivi de « Ratatouille » et de « Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ?». La traversée a été très calme et nous n’avons pas expérimenté le « Vômicho 2 ».

A notre arrivée à l’appartement de Capucine  et Romain, nous avons pu trinquer au champagne avec eux et des amis, à leurs 10 ans de rencontre. Un petit moment bien agréable avant d’aller nous coucher. 

       

Snorkeling à Jinek

Nous vous avons réservé le meilleur de Lifou pour la fin. Nous allons vous emmener avec nous pendant une heure sous l’eau à la découverte des fonds marins dans la baie de Jinek. Entre coraux multicolores et poissons exotiques, l’excursion sera de toute beauté. Respirez fort avant de plonger dans une eau à 21°c.



















Etant dans le coin, nous en avons profité pour visiter l’église Notre Dame de Lourdes perchée sur un promontoire rocheux surplombant les magnifiques baies d’Easo et de Jinek.






Comme cette activité sportive nous a ouvert l’appétit, nous nous sommes offert une assiette d’accras de morues-crudités à la « Kaz à Jo » à Wé où nous avons fait le plein d’un peu de légumes, que du plaisir. Un petit air d’Antilles dans le Pacifique Sud. 


jeudi 5 novembre 2015

Folklore, nourriture locale et paysages de toute beauté

Nous avons mis notre réveil à 06.00 du matin, car nous avons appris qu’un paquebot de croisière venait mouiller dans la baie d’Easo à 07.00. Nous ne voulions pas rater ce rendez-vous annoncé haut en couleur avec accueil des passagers par un groupe musical traditionnel local ainsi que les nombreux farés vendant de l’artisanat.


Arrivés sur place, le  bateau était bien présent, il s’agissait bien d’un paquebot et les passagers n’avaient pas encore débarqué. Cela nous a donné le temps  de prendre notre petit déjeuner puis d’aller voir en primeur les vendeuses d’artisanat. Nous avons vite déchanté, car en matière d’artisanat, les sacs à main en osier venaient de Madagascar, les sculptures en bois de Bali, les tuniques à fleurs soit disant robes missionnaires made in Indonésia. Les prix étaient exprimés en dollars Australiens au double du prix du village de Wé.






Nous nous sommes rabattus sur le groupe folklorique digne d’une troupe amateur en répétition. Heureusement que les costumes étaient beaux et les enfants de plus ou moins bonne composition. Nous comprenons nettement mieux pourquoi la plupart des passagers ne se sont pas arrêtés pour prendre des photos ou écouter les chants, car le tout était loin d’être accrocheur.      








Nous avons quitté les lieux plus vite que prévu et avons pris la route pour aller voir les falaises de Jokin. Il s’agit d’une crique aux falaises à pic de plus de 40 mètres où la diversité des fonds marins crée un tableau scintillant et mouvant de bleus et de verts. Nous n’avons malheureusement pas pu apercevoir  les baleines à bosses qui viennent mettre bas d’août à septembre. Le règne animal est bien réglé.
 






Sur le coup de midi, nous nous sommes arrêtés au restaurant "Fenepaza" tenu par l’ancien garde du corps de l’ancien président français Nicolas Sarkozy, pour y manger la spécialité qu’est le  crabe de cocotier. Comme signalé précédemment dans l’article « vanille de Lifou », nous  avons tout mis en œuvre pour goûter à ce met, car nous n’en avions jamais gouté dans d’autres pays où le crabe de cocotier vit finalement de meilleurs jours. Comme le 29 Octobre coïncide avec nos 4 mois de voyage, nous nous sommes offert ce plat accompagné de quelques légumes locaux et une glace banana split en guise de dessert. Il nous faut des forces pour la randonnée vers Kiki Beach, mais nous ne le  savons pas encore.






Dans le  village de Xepenehe (prononcer Chépénéhé), non loin de la pharmacie, se trouvant à côté du terrain de football, se trouve l’accès à cette randonnée de 45 minutes. Mais avant de pouvoir fouler le sable  blanc de cette crique en bas des falaises, il faut s’acquitter de la  coutume, car le début du sentier se trouve comme par hasard sur le terrain privé d’une tribu. La coutume est de 500 CFP par personne, soit de 4,20 Euro. Le début du sentier n’est pas indiqué, il n’est pas non plus fléché de tout le long, mais par contre une fois dessus il est visible, il suffit de suivre les traces de pas à travers la brousse. Après quelques racines, quelques pierres et quelques branches, il reste quelques montées et descentes sur du platier avant d’arriver à un point de vue à couper le souffle. Dernière ligne droite, dernière descente et il faut croiser les doigts que l’échelle en bois soit toujours présente et qu’il y ait assez d’échelons solides pour descendre à la plage.   













Après avoir profité des lieux, de la plage et de la mer, il est judicieux de rebrousser chemin par temps clair pour éviter de passer la nuit  dans la brousse.