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jeudi 3 mars 2016

Lac, abeilles et marché de Pindaya

Le lac de Pone Taloke n’a d’intéressant que les locaux qui viennent y faire leur linge, pour le reste il s’agit d’une balade d’une heure tout au plus en flânant. Par contre, l’activité est quotidienne et intense tout au long de la journée : les  femmes s’esquintent à rendre blanc du linge sale dans une eau qui l’est tout autant, mais il semblerait qu’elles y arrivent à force d’huile de coude. Nous tirons notre chapeau et y penserons avant de nous énerver devant du linge lavé en machine qui n’en ressort pas toujours à notre goût. Nous commençons aussi à être des pros de la lessive dans diverses conditions pas toujours faciles.










Sur l’autre rive, celle face à notre hôtel, se trouve la maison « Plan Bee », où nous nous arrêterons quelque peu. Il s’agit d’une association de bénévoles, qui à l’aide de dons, offre une formation d’apiculteur aux paysans du coin pour qu’ils aient une autre source de revenu. Nous avons eu la chance de rencontrer l’administrateur du projet, qui nous a tout expliqué en nous faisant visiter le local qui sert aussi bien de musée, de lieu didactique et de magasin. Il nous fera également le grand plaisir de nous convier à une dégustation des produits à base de miel déjà commercialisés dans la région et au Myanmar. Il espère bien pouvoir dans un avenir proche exporter ces produits à l’étranger. C’était une véritable découverte très agréable que nous voulions partager avec vous et si vous êtes dans le coin, aller visiter l’endroit où faites en également la publicité autour de vous.






Nous  devenons aussi de vrais experts en matière de marché et contrairement à celui du lac Inlé, celui-ci était nettement moins fréquenté le jour où nous y sommes allés. Une chose à laquelle nous ne nous habituons pas sont les odeurs de nourriture birmane, cuisinée ou non. Nous ne nous attarderons pas très longtemps dans cette section du marché et privilégierons les autres moins odorantes.    


























lundi 29 avril 2013

Nous approchons du volcan


Nous prenons nos quartiers dans la  jolie maison d’hôte « L’estagnon » sur la commune de « la plaine des Cafres » pour  nous rapprocher au plus près du parc du volcan tout  en profitant de la région. Les deux ont beaucoup à offrir. La maison se trouve dans un immense écrin de verdure aux diverses plantations et la région permet de sillonner les pleines agricoles ainsi que les forêts de pins.













Les vues sur les villages enclavés et isolés, accessibles uniquement à pied, approvisionnés par un système de câble sont tout simplement époustouflantes. Se dire qu’il y a des personnes qui habitent au fond de ces vallées où la lumière ne pénètre que quelques heures par jour, où l’électricité n’est pas toujours arrivée dans tous les foyers laisse tout bonnement songeur à une époque où le monde sait difficilement se passer de la  télévision, de son téléphone portable, sans parler d’internet.








Par la suite, nous empruntons le sentier botanique « Marmaille » à Notre-Dame-de-la-Paix qui fait une boucle de 20 minutes où nous nous faufilons entre les remparts d’une forêt humide, croulant sous les lichens. Cette forêt est pleine de charme et de mystère, car plongée dans un  brouillard tellement épais qu’il n’est pas possible d’admirer la vue.










Tant qu’à faire, nous poussons la  curiosité jusqu’à « La plaine des palmistes ». Rien de bien fort excitant, surtout pas l’architecture austère des bâtiments officiels, comme la poste ou la gendarmerie. Les fleurs apporteront un peu de chaleur et de couleur à cette grisaille environnante.