vendredi 25 décembre 2015

Singapour – introduction.


C’est donc, comme prévu, que nous arriverons sur les rotules à 06.45 à l’aéroport international de Changi à Singapour, après un vol de nuit calme au niveau des turbulences, mais agité au niveau des décibels des enfants capricieux et mal élevés de la rangée jouxtant la nôtre. Ce ne sera même pas le petit déjeuner chaud qui nous remontera le moral, car suite à un problème technique, nous n’aurons pas droit au plateau complet. Douane, bagages, scan, taxi,  aucun problème tout est très bien organisé. Juste l’arrivée à notre logement AirBNB ne s’est pas trop bien passée. Personne à notre arrivée, personne non plus qui répond au téléphone et après 1h40 d’attente sur le palier où nous avons fait  la connaissance de pas mal de voisins, nous décidons de nous rendre à la guérite du complexe pour voir s’il y a une possibilité de contacter le propriétaire. Le vigile arrive finalement à joindre le propriétaire qui nous prie de revenir à l’appartement. Nan, excédée à juste titre, lui fait bien comprendre que nous ne sommes pas ravis d’avoir pris un taxi  bien plus cher que le métro pour arriver plus tôt et finalement attendre devant la porte. Comme unique explication, il nous dit qu’il était malade, qu’il avait pris des médicaments et qu’il n’avait pas entendu la sonnette ni les appels téléphoniques. Nous nous calmons , prenons possession de la chambre pour y ranger notre matériel et faisons une petite sieste bien méritée.


Singapour, c’est un pays, une île mais aussi une ville. L'état-cité, c'est l'histoire d'une réussite économique inespérée après son indépendance de 1965, dont on fête le 50ème anniversaire cette année (Nous en aurons fêté des indépendances cette année !!!). Cette ville-jardin que nous retrouvons avec grand plaisir est une véritable jungle urbaine. Le pays compte plus de 5,6 millions d’habitants pour une superficie totale de 699 Km².  Singapour est une étourdissante tour de Babel moderne où se côtoient chinois, malais, hindous et expatriés de toutes confessions religieuses et de toutes classes sociales, dans une certaine harmonie. C’est également une ville ultra moderne au réseau routier urbain dense, au métro ponctuel et majestueusement propre, dépourvu de tout déchet, comme partout ailleurs dans la ville et ce certainement au prix d’amandes élevées. Avalanche de centre commerciaux (gare au portefeuille), de cinémas, de bars et de restaurants font rapidement place à la quiétude des grands jardins et grands espaces. C’est aussi une plaque tournante de la finance mondiale comme l’atteste les nombreux gratte-ciels bancaires.








Les incontournables de cette ville sont : le Merlion en bord de « Marina Bay », la vue imprenable sur le « Marina Bay Sands » l’hôtel en forme de bateau reposant sur trois tours de 2560 chambres, la coupole en forme de durian, la fleur de lotus, la grande roue, Clarke Quay, ... .























En matière de multiculturalité, il ne faut pas manquer les quartiers de Little India et de Chinatown dont nous parlerons ultérieurement.

C’est au Raffles que l’on peut commander le célèbre « Singapour Sling » (4 cl de gin, 2 cl de liqueur de cerises « cherry brandy », 1 cl de sirop de grenadine, 0.5 cl de triple sec « cointreau et/ou grand marnier, 3 cl de jus de citrons, 8 cl de jus d'ananas, 0.5 cl de bénédictine et 1 trait d'angostura bitters).


Comme la ville est en mutation continuelle, il faut absolument aller voir la dernière nouveauté, le parc à l’arrière du « Marina Sands Bay hotel » où il est possible de flâner dans un parc et de prendre de la hauteur sur une passerelle suspendue à de gigantesques arbres métalliques stylisés.

















Si on aime l’ordre, la rigueur, la propreté, l’organisation il faut venir à Singapour. Si on n’aime pas le luxe, l’architecture moderne, les food corner (ces buffets opulents) alors il ne faut pas venir à Singapour, mais vous manquerez quelque chose !  


  

mercredi 23 décembre 2015

Semaine interminable


A ce stade de notre voyage, nous allons entamer notre semaine la plus longue et la plus fatigante depuis que nous sommes partis le 29 juin 2015.

C’est avec beaucoup de tristesse que nous quittons le  Pacifique Sud, ses paysages et surtout les insulaires. Nous regretterons certainement les différents bleus, la gentillesse des gens, la tranquillité, l’art de vivre, les parfums, les danses, les colliers de fleurs et de coquillages. 

Une page se tourne  et avec elle, une nouvelle aventure s’annonce pour nous sur le continent asiatique, certainement moins reposante.

Nous quittons donc le royaume des Tongas le ventre bien rempli pour nous rendre deux jours aux Fidjis (1h50 de vol et 3 bières chacun). 



Dommage  que la passerelle n’a pas pu se connecter comme prévu, ce qui nous a valu 30 minutes d’attente en plus dans l’avion pour finalement descendre par un escalier. Pas de problème par contre à la douane, nous récupérons nos bagages et nous nous rendons avec notre navette organisée à notre logement le « Bamboo Backpackers » où nous avions déjà séjourné. Nous en profiterons pour faire tout notre linge et prendre trois repas sur la journée. La piscine nous permettra de nous relaxer un peu. C’est également avec un peu de regret que nous quittons cet endroit où règne une bonne ambiance entre les clients et les employés.






Nous quittons ensuite les Fidjis pour nous rendre à nouveau en Nouvelle Calédonie pour deux jours chez nos logeurs AirBNB - Capucine et Romain. Le vol a 45 minutes de retard, mais est prévu avec la même arrivée après 1h50 de vol et deux heures de décalage horaire. Le passage à la douane se passe bien, puis c’est le tapis roulant délivrant les bagages qui se coince et nous fait perdre 30 minutes. Nous ne sommes pas au bout de nos peines, car le contrôle de biosécurité doit encore se faire pour tous les passagers. Finalement nous avons perdu en tout et pour tout une heure, ce qui met de mauvaise humeur la conductrice de notre navette qui doit nous conduire dans le centre de Nouméa.

A Nouméa, nous en profiterons pour acheter ce qu’il nous faut pour la suite du voyage car les stocks sont vides : déo, champoing, coloration pour les cheveux de Nan, démaquillant, … Nous passerons également 1h30 au bureau de poste où nous posterons un colis de 11kg de souvenirs, matériel et autres vêtements dont nous n’aurons plus  l’utilité. L’envoie se fera chez nos amis  dans le  Beaujolais, car vers la Belgique et le prix que coute le colis, il doit voyager en première classe. Merci Frank et Sandrine pour votre aide.

Nous ferons notre au revoir à Capucine et Romain et irons tous ensemble manger une bonne pizza dans un bon restaurant italien. Nous leurs souhaitons bon vent  dans leur nouveau projet et espérons les revoir pour qu’ils puissent nous raconter leurs aventures. 



Une autre très longue journée s’annonce. Nous quittons définitivement Nouméa et la  Nouvelle Calédonie à 09.00 du matin avec la navette qui nous conduira à l’aéroport. Puis 3 heures de vol vers Auckland en Nouvelle Zélande, 7 heures d’attente, ensuite 11 heures de vol à destination de Singapour, où nous arriverons vers 06.45 du matin avec un décalage horaire de 5 heures.     



La suite est à venir.