mardi 22 octobre 2013

Lieux populaires


Nous sommes déjà tombés sous le charme de la ville et de l’ambiance qui y règne. Nous allons voir si cela va continuer aujourd’hui. Au programme, une incursion dans les favelas, suivie du stade de football « Maracana » ainsi que le haut lieu du carnaval avec le « Sambodrome » et son musée.

Afin d’éviter toute surprise et écarter tout risque, nous avons fait appel  à une agence locale pour nous  faire le "Favela tour". Cela commence fort, le chauffeur ne parle rien d’autre que le portugais. Heureusement, Oli parle au chauffeur en espagnol tout au long de l’excursion et cela a été concluant. Nous avons débuté notre journée en prenant le téléphérique qui surplombe les favelas. Nous avons pu nous rendre compte de l’étendue des lieux et du type  d’habitation dans lesquels les gens vivent. Nous ne nous sommes pas aventurés au cœur de ces quartiers, même si la police de pacification était présente. Cela en disait large sur le climat ambiant.











Sur le chemin du retour, notre chauffeur nous a déposés à une station de bus menant au stade mythique du « Maracana ». Ce stade pouvait avant rénovation pour la coupe du monde à venir, contenir jusqu’à 100.000 spectateurs, voir 200.000 lors du dernier match du roi Pelé en 1950. C’est donc après un long trajet aux côtés du chauffeur de bus que nous sommes finalement arrivés à destination. Le stade était malheureusement fermé, mais l’extérieur nous faisait déjà rêver. Nous ne nous sommes pas trop attardés suite aux recommandations d’une passante à l’égard de notre matériel photo trop visible. Nous la remercions encore pour sa bienveillance.




Ensuite, nous nous sommes mis à la recherche du non moins mythique « Sambodrome » et son musée. Après avoir traversé à pied quelques quartiers nous voilà enfin arrivés. L’accueil fût surprenant, coloré et musical. Un groupe de touristes s’est volontiers prêté au jeu des déguisements pour notre plus grand bonheur. Le lieu est sans grand intérêt, il s’agit de deux rangées interminables de gradins séparé par  une piste centrale.  




lundi 21 octobre 2013

Premier pats à Rio de Janeiro


Rio de Janeiro et ses 7 millions de Cariocas vivent entre océan atlantique et montagne. Le portugais Gaspar de Lemos donna le nom à la ville en y accostant en janvier 1502, croyant que l’embouchure était un fleuve et non une baie enclavée aux multitudes plages et criques. Actuellement deux villes cohabitent, celle de la classe aisée et moyenne dans la zone sud et celle de la classe populaire dans la zone nord. Les favelas, elles couvrent les flancs abruptes de la Serra, dont fait partie Rocinha, la plus peuplée, environs 300.000 personnes. Nous verrons si nous pouvons nous y rendre sans trop de risque.

Pour notre première journée à Rio, nous nous attarderons quelques heures dans le vieux  centre historique où nous déambulerons à pied pour voir tour à tour : l’hôtel de ville, la place Mahatma Gandhi, le musée d’art moderne, la bibliothèque nationale, le théâtre municipal (sous bonne  garde policière), le cinéma Iris et quelques églises.











Ensuite, nous prendrons de la hauteur en empruntant tour à tour les deux téléphériques qui nous mènerons successivement à 215 et à 396 mètres au-dessus de la ville. Nous n’aurons pas besoin de monter à bord d’un de ces nombreux hélicoptères, car la vue est imprenable et époustouflante sur la ville, sur les différentes baies, ainsi que les très longues plages.  Avant de reprendre le bus public avec lequel nous étions venus, nous nous sommes reposés sur la plage de Guanabara en contre-bas du pain de sucre, majestueux rocher de granit à la forme si particulière et mondialement connu.   











Notre journée se terminera à la plage de Copacabana, juste en face de notre hôtel pour nous imprégner de l’ambiance qui peut régner sur les plages brésiliennes et ce en dégustant une bonne caipirinha. Légèrement fatigués de notre voyage du jour précédent et du décalage horaire, nous n’avons pas parcouru la ville entière pour trouver de quoi manger, nous nous sommes réfugiés à deux rues de notre hôtel, dans un bar où nous avons choisi un beau plateau accompagné de quelques bières « bem gelada ». Bonne nuit.  












dimanche 20 octobre 2013

En route pour le continent sud-américain - Introduction


Aujourd’hui, nous sommes doublement contents, parce que nous partons en vacances et parce que c’est la première fois que nous prenons la direction de l’Amérique latine pour visiter son plus grand  pays, le Brésil.  Nous nous sommes dit que l’année avant la coupe du monde de football de 2014 et puis les jeux olympiques de 2016, devait être le bon moment pour visiter ce  pays. Tout serait mis en place pour  assurer la sécurité des touristes et les sites à visiter seraient moins bondés.

C’est donc à bord de notre vol KLM sur l’avion « Borobodur » (site indonésien de l’île de Java) au départ d’Amsterdam que nous prenons place pour Rio de Janeiro. Après un vol direct de près de 12 heures, nous foulons la terre brésilienne sur le coup de 19h00. Nous devons encore passer les formalitées douanières fort heureusement sans trop attendre et récupérer nos bagages avant de pouvoir faire la file pour les taxis. Nous tomberons sur un « Fangio » de la route, non pas argentin, mais bien brésilien qui nous conduira en un temps record à notre hôtel « Oton Palace » qui se trouve face à l’une des plages les plus connue de la ville. 


Mais avant de vous faire visiter ce pays, nous vous donnons quelques informations et quelques chiffres en guise d’introduction. La république fédérale du Brésil, compte 206 millions d’habitants pour une superficie de  8.5 millions de Km². La 3ème capitale de son histoire est actuellement Brasilia depuis 1960. Les deux précédentes furent Rio de Janeiro (1763-1960) et Salvador (1549-1763). Il y a 5 grandes régions : le nord, le nord-est, le centre-ouest, le sud-est et le sud, pour 26 états. La langue officielle est le portugais, elle est uniquement parlée dans ce pays d’Amérique du sud, depuis la colonisation portugaise, contrairement aux autres pays qui eux parlent l’espagnol. Le Brésil est tellement grand qu’il est frontalier avec la quasi-totalité des pays du continent sud-américain à l’exception du Chili et de l’Equateur.

Après quelques formalités et prises de tête avec le personnel de la réception qui ne parle pas vraiment l’anglais (cela promet pour la suite), nous prenons possession de notre jolie chambre au 14ème étage donnant non seulement sur la plage de Copacabana, mais aussi au loin sur le pain de sucre, que nous ne découvrirons qu’au lever du soleil.