mercredi 23 mars 2011

Il n’est pas de mise de souffrir à la Soufrière


C’est de bon matin que nous prenons la route en direction du volcan de la Soufrière en vue d’en faire son ascension. Le site se trouve sur la commune de Basse-Terre dans le sud de l’île et culmine à  1.467 mètres. Il s’agit d’un volcan de type péléen (explosif à nuées ardentes) dont la dernière éruption date de 1976. Ce n’est rien à l’échelle de son âge, car il date de 100.000 à 200.000 ans. Les locaux l’appelle « vié madam la » littéralement « la vieille dame ». Nous serons donc très respectueux  envers elle lors de notre bref passage sur ses flancs.


Nous partons du parking et du bassin d’eau chaude en contrebas jusqu’au pied du sentier qui nous mènera tout en haut en passant par différents types de végétations. Charly semble être en forme et de n’en faire qu’une bouchée tellement il marche d’un pas décidé. Nous faisons néanmoins quelques haltes pour admirer le paysage et les vues qui s’offrent à nous et surtout, nous essayons d’arriver avant que le sommet ne se couvre de nuages comme souvent.














Nous arrivons finalement au sommet après plus d’une heure de marche. Nous prenons quelques photos, nous humons les fumerolles de soufre qui nous rappellent l’odeur de l’œuf pourri. Le spectacle qui s’offre à nous est vraiment splendide. Nous sommes heureux d’avoir fait cette ascension et il est maintenant temps pour nous de rebrousser chemin en espérant qu’il fera nettement plus beau et chaud en bord de mer où nous attendent Nan et Elfi qui ont préféré prendre du bon temps sur la plage près de notre logement.











Comme il n’est pas trop tard, nous partons tous ensemble à la conquête du village de Deshaies et à la recherche d’un restaurant pour le soir. Malheureusement, nous jouons de malchance, soit les restaurants sont fermés ou soit, ils sont complets. Nous en profitons néanmoins pour réserver dans un établissement où nous irons ultérieurement. (à suivre). Il ne nous reste pas d’autre choix que de faire des courses à la superette du coin et de nous préparer un petit apéro et un bon repas que nous dégusterons  sur notre terrasse.




mardi 22 mars 2011

Route du rhum


Nous ne sommes pas venus en Guadeloupe pour boire de l’eau mais bien entendu du rhum. Nous nous mettons donc en route pour trouver une rhumerie où l’on pourra nous expliquer les différentes étapes de production, de distillation, d’embouteillage, de stockage et de vieillissement. Nous  trouvons notre bonheur dans le nord de Basse-Terre, non pas au musée du rhum, mais bien dans le magnifique domaine de Séverin qui se trouve non loin de Lamentin.













Nous consacrerons volontiers quelques heures de notre temps à visiter tous les coins et recoins de ce gigantesque domaine très accueillant, fleuri et bien entretenu. Nous emprunterons également un petit train qui nous véhiculera à travers le domaine avant de terminer par une dégustation et un excellent repas.




















A vol d’oiseau, nous ne sommes qu’à environ une quinzaine de kilomètres de notre lieu de villégiature et nous prendrons la route de la Traversèe pour éviter de rebrousser chemin. En quittant le domaine nous verrons d’anciennes usines à l’abandon dont il ne reste plus que tôles et désolations. Ce n’est pas vraiment beau dans le paysage. Fort heureusement, la route de la Traversée nous offrira de beaux paysages d’altitude verdoyants avant de passer le col des Mamelles, ainsi que de jolies cascades. Ensuite, nous nous retrouverons à nouveau sur la côté ouest de l’île où nous continuerons notre route non pas pour visiter le musée du coquillage, ni la maison du cacao, ni la maison du bois, mais bien par le plus grand des hasards l’atelier d’un artisan qui réalise des tableaux  de sables de différentes teintes . C’est vraiment de toute beauté. C’est tellement joli, qu’Elfi a craqué pour une représentation d’une guadeloupéenne avec un foulard enroulé autour de la tête.













La journée se termine et avant d’aller manger, nous nous adonnons à notre petit rituel du soir. Nous descendons la rue, nous installons sur la  plage, faisons quelques longueurs dans cette mer chaude puis nous admirerons un nouveau coucher de soleil. Il faut dire qu’ils sont de plus en plus beaux au fil des jours et nous ne nous en lassons pas.