lundi 28 avril 2014

National 7 - La ville d’eau d’Ansirabe


Aujourd’hui, ce sont 150 km qui nous séparent de la ville d’eau d’Antsirabe, notre prochaine destination. 

Nous retrouvons notre chauffeur et quittons Antananarivo pour emprunter la célèbre National 7 qui traverse la partie centrale de l’île et rallie Tulear au sud-ouest. Dès la sortie de la ville, nous apercevons les premières maisons qui caractérisent si bien Madagascar. Nous nous arrêterons tour à tour pour admirer les paysages de rizières et l’artisanat qui se vend en bord de route. Nous visiterons par la suite la fonderie d’aluminium de récupération d’Ambatolampy où l’on fabrique des marmites et autres objets de décorations. Nous avons été horrifiés par le manque de sécurité qui règne sur le lieu de fabrication datant d'une autre époque. Les ouvriers travaillent torse nu, sans gant, sans chaussure aux pieds, sans lunette de protection et le tout dans la bonne humeur.  
















Avant de prendre nos quartiers au « Couleur café » où nous passerons la nuit et où nous dînerons, nous visiterons encore le marché couvert d’Antsirabe et les quelques vestiges d’une époque coloniale  thermale révolue. La ville est connue pour ces pousses- pousses. En circulant, nous verrons également dans quelle extrême pauvreté vit cette population qui au quotidien doit faire preuve d’inventivité pour survivre et gagner un peu d’argent.       













dimanche 27 avril 2014

Visite de la capitale Antananarivo


La nuit n’aura pas été réparatrice pour Oli et le petit déjeuner qu’il a zappé non plus. Mais la fièvre est descendue, ce qui permettra quand même de passer quelques heures dans la ville. C’est ainsi que nous avons emprunté ces nombreuses routes pavées montantes et descendantes pour nous rendre d’un point à un autre en nous consacrant un long moment à nous imprégner de l’ambiance qui règne sur le marché qui a lieu quotidiennement. Les fruits et légumes côtoient les vêtements et autres souvenirs à touristes.                       






Nous nous aventurerons dans un établissement où Nan prendra un bon repas à base de nouilles et où Oli se limitera à picorer, sans trop d’enthousiasme, dans son assiette.


La journée continue et avec elle quelques autres découvertes. Nous ne la ferons plus très longue et rentrerons dans notre coquette chambre pour nous reposer avant de prendre le lendemain matin la direction d’Antsirabe.





samedi 26 avril 2014

Vers Antananarivo


Nous prendrons le taxi local pour nous rendre à l’aéroport, car notre chauffeur avec qui nous continuerons la suite de notre circuit est parti la veille pour nous récupérer dans deux jours à Antananarivo. Il lui faudra ce temps pour parcourir les 1.000 km au volant de sa voiture sur les routes  un peu défoncées.  Notre vol est à 14.30 et prendra deux heures pendant lesquelles nous pourrons à nouveau admirer les côtes malgaches et les hauts plateaux que nous traverserons lors de notre périple vers le sud sur la légendaire route National 7.







L’aéroport se trouve à une heure de route du centre de la ville d’Antananarivo qui compte avec sa large agglomération plus de 1,5 millions d’habitants.  La circulation y est assez chaotique et l’urbanisation trop rapide aggrave les choses. La ville s’étend sur de nombreuses collines depuis lesquelles on a une jolie vue sur celle-ci et son lac central. Nous avons choisi d’établir nos quartiers à l’hôtel restaurant « La Ribaudière ».Il se trouve non loin du marché central que nous irons visiter une fois les intestins d’Oli remis et la fièvre qui le cloue au lit tombée.




jeudi 24 avril 2014

Une journée dans l’Ankarana


A l’heure où nous franchissons l’entrée de la réserve spéciale de l’Ankarana, nous  ne savons pas encore  ce qui nous attend tout au long de cette journée. Nous serons assez vite fixés sur notre sort par le guide que nous avons choisi pour son sourire et qui nous annonce le programme. Il nous  propose de visiter le matin pendant 4 heures ce relief karstique appelé tsingys « rochers en malgache » pour éviter les fortes chaleurs de l’après-midi. Nous atteindrons ainsi le belvédère depuis lequel nous pourrons avoir une jolie vue sur l’étendue du site. Après le repas de midi, il nous propose de nous enmener pendant 3 heures sur le circuit de la Tourelle qui permet de se balader à couvert au pied de ces mêmes tsingys. Nous nous souviendrons encore longtemps de cette somptueuse randonnée sur ce revêtement tranchant et coupant où il n’est pas aisé de marcher. Fort heureusement, le paysage qui s’offre à nous est à couper le  souffle. Nous pourrons tout  au long de cette randonnée observer quelques animaux comme les lémuriens, les oiseaux et les papillons, ainsi que quelques fleurs qui arrivent étonnement à pousser dans un tel environnement. Le circuit est semé d’embuches comme les rochers où il faut se faufiler. Le clou de la journée sera le pont suspendu digne d’un remake d’Indiana Jones.





















Nous ne nous sommes pas trop attardés à la table du souper, même si celui-ci était très bon. Les fourmis volantes qui par centaines se sont retrouvées dans notre assiette tombant du néon ont eu raison de nous tout comme la fatigue et l’appel du lit.