vendredi 25 octobre 2013

En route vers Manaus


Nous quittons la capitale Brasilia en avion pour nous rendre dans la région amazonienne en prenant nos quartiers dans la ville principale de Manaus qui compte pas loin de la moitié des 3 millions d’habitants du district. En survolant la région, nous pouvons apercevoir une partie des 6.992 km du fleuve amazone ainsi que la célèbre séparation des eaux caractérisée par ses deux couleurs d’eau. 





La ville de Manaus et son port international se trouvent à 1.500 km de l’embouchure de l’océan atlantique. La ville est connue pour son architecture coloniale portugaise mais surtout pour son théâtre inauguré en 1896 à l’apogée du business du caoutchouc. Nous profiterons de la journée pour également visiter le marché municipal, certaines églises, le port flottant et quelques autres joyaux dont un petit restaurant à l’heure du repas de midi, juste à côté du théâtre.














Fin de journée, nous espérions pouvoir profiter de la piscine de notre hôtel « Novotel – Manaus », mais les orages en ont voulu autrement. Nous ne nous rabattrons pas non plus sur le jacuzzi intérieur qui, lui, est hors service. Nous profiterons donc de la chambre pour nous remettre de nos  émotions précédentes. En effet,  lors de nos achats pour le repas du soir au Carrefour du coin, la  pauvre Nan est tombée de tout son mètre quatre-vingt en sortant du magasin. Une passante qui a vu la scène  est allée chercher quelques glaçons dans le magasin pour nettoyer les plaies et une autre nous a gentiment reconduits en voiture à notre hôtel, sans rien attendre en contrepartie. Comme quoi, nous pouvons ne pas parler la même langue, mais il y a toujours des gens prêt à donner de leur personne pour aider leur prochain. Nous avons donc soigné rapidement les blessures de Nan, pour éviter une infection à cause de l’humidité, puis pris l’apéro suivi d’un bon picnic moquette comme nous les aimons.             




    

jeudi 24 octobre 2013

Brasilia Distrito Federal


Le trajet en avion entre Rio de Janeiro et Brasilia nous occupera pendant un peu moins de deux heures. Nous pourrons admirer les paysages changeants et variés. A l’approche de l’aéroport, nous pouvons admirer l’apparence de cette ville en forme d’avion, construite de toute pièce dans les années 1960 par l’architecte Oscar Niemeyer. Sa réalisation fût ordonnée par le président de l’époque Juscelino Kubitschek. 





Nous allons réaliser un vieux rêve d’Oli (depuis qu'il à vu "l'homme de Rio" avec J.P.Belmondo) en nous rendant dans cette nouvelle capitale, le Distrito Federal, qui se voulait avant-gardiste architecturalement parlant. Elle compte plus de deux millions d’habitants, principalement des fonctionnaires qui quittent la chaleur de cette région du centre ouest dès la fin de la semaine, pour retourner chercher la fraîcheur à Rio ou à Sao Paulo.


Nous opterons pour la navette de bus, nettement moins chère que le taxi, qui nous déposera quasi au pied de notre hôtel. Ce trajet nous permettra d’avoir un premier aperçu de cette ville tout à fait hors du commun à l’architecture si particulière et aux artères routières démesurées à cinq bandes de circulation.        



Nous nous installons dans notre hôtel « St-Peter » tout proche de la tour de télévision de 75 mètres de haut et du stade de football, dans le quartier des hôtels sud face au quartier des hôtels nord qui se trouve de l’autre côté de l’artère principale verdoyante Exio monumental. Il faut savoir que la ville est structurée par thème, c’est ainsi qu’il y a un quartier résidentiel, un ministériel, un culturel, un bancaire et ainsi de suite. C’est assez déroutant et original, cela dénote littéralement avec l’image d’une ville traditionnelle.


Après avoir déposé nos bagages à la réception, car notre chambre n’est pas encore prête, nous nous mettons à la recherche du quartier des restaurants. Comme il se trouve assez loin de l’endroit où nous nous trouvons actuellement et que notre ventre crie famine, nous nous rabattons sur le premier et unique fast-food que nous trouvons à une distance de marche raisonnable.


La température monte tout doucement et affiche déjà plus de 30°c vers 10h00. Pas un nuage dans le ciel et pas plus de crème solaire avec nous non plus, elle est restée à l’abri dans nos sacs à dos. Après une demi-heure de marche sur les bas-côtés de l’artère principale nous approchons tout doucement de la construction la plus connue de Brasilia, à savoir la cathédrale  métropolitaine aux vitraux bleus et aux 16 colonnes courbes. Devant l’édifice se dressent les quatre statues impressionnantes des évangélistes sculptées par Ceschiatti. Nous passerons un certain temps dans les entrailles sous-terraines de la cathédrale avant de quitter la fraîcheur des lieux et continuer la suite de notre visite sous une chaleur de plus de 40°c.




Nous n’allons pas nous décourager si vite, car n’étant dans la ville que pour 24 heures, nous essayons d’en voir un maximum. C’est ainsi que nous admirerons des bâtiments comme le théâtre national, la bibliothèque nationale, le sanctuaire Don bosco, le palais d’Itamaraty (ministère des affaires étrangères), le palais de justice, le non moins célèbre palais des congrès et le palais Planalto avec la relève de la  garde présidentielle. Nous avons déjà parcouru pas loin de 7 km à pied et devons encore en parcourir près de trois avant de pouvoir nous reposer un moment dans notre chambre. Nous ressortirons le soir pour nous rendre à la  gare ferroviaire et manger dans l’un des nombreux restaurants.






 







Le coucher de soleil sur la ville et les illuminations nocturnes des principaux bâtiments donnent encore une tout autre dimension à cette ville hors du commun.


mercredi 23 octobre 2013

Christ du Corcovado


C’est un autre haut lieu du tourisme que nous visitons aujourd’hui au sommet du Corcovado, littéralement « le bossu » en allusion à la forme de la montagne. Pour y arriver nous prenons tour à tour le bus public, le train à crémaillère (3.824 mètres de long) et le minibus qui nous déposera au pied d’un escalator en plein air. 



Après deux heures d’un long périple nous touchons tout doucement au but ultime de notre excursion du jour. Puis enfin, là devant nous, les bras grand ouverts trône à 710 mètres au dessus de la ville, le plus connu des locataires du haut de ses 30 mètres, le christ rédempteur du Corcovado. Le monument d’acier et de bêton a été inauguré en 1931 après 5 ans de travaux. Nous avons de la chance, le ciel est bleu et il n’y a pas trop de monde sur l’esplanade depuis laquelle nous admirons certainement la plus belle vue sur la plus belle baie du monde. Le pain de sucre, la ville et les plages s’étendent à perte de vue. Le spectacle doit être tout autre de nuit, mais nous ne tenterons pas l’expérience. Le retour vers notre gare de départ ne prendra pas moins de temps sous prétexte que le terrain est en descente.







Comme la journée est déjà bien entamée, nous nous contenterons de visiter le parc du jardin botanique de la ville. Cet écrin de verdure qui compte environs 5.000 variétés de plantes sur une superficie de 1.4 Km² fût initié en 1808 par le prince régent Dom Joâo. Il existe toujours 200 ans plus tard et attire toujours autant de visiteurs à la quête d’un peu d’ombre et de fraîcheur. Nous avons apprécié l’endroit pour la beauté et la palette des couleurs de ses fleurs exotiques.







Nous écourtons la visite ainsi que la journée, car nous devons rentrer à l’hôtel refaire nos sacs à dos vu que nous quittons demain de bonne heure la ville de Rio pour prendre l’avion pour nous rendre à Brasilia, la capitale. Nous garderons de la ville, comme au premier jour, une excellente opinion et il n’est pas exclus que nous y revenions un jour, car il reste pas mal de choses à voir en ville et dans les environs.