lundi 21 mars 2011

Cap sur le grand nord de Grande-Terre


Hier, nous étions tout au sud de Basse-Terre, aujourd’hui, tout au nord de Grande-Terre.

Avant de nous rendre à la pointe de la Grande Vigie et sa route de la falaise, nous traverserons une région agricole à forte communauté indienne et nous nous arrêterons au cimetière de Morne-à-l’Eau. Ce cimetière est le plus célèbre de Guadeloupe pour ses tombes et chapelles en damier noir et blanc à flanc de colline. Nous n’avons pas résisté à la tentation de prendre des photos et surtout celle de ce panneau publicitaire de vente de matelas sur le parking en face du cimetière. Il faut osez.





Après ce bref arrêt, nous continuons notre route en direction de la mangrove au bord de plage du Souffleur où nous nous aventurerons sur des passerelles qui traversent différentes sortes de milieux botaniques. Nous monterons également sur la tour pour admirer la vue à 360°.








Nous avons à nouveau de la  chance avec le temps, il fait grand bleu. La vue sur la corniche est magnifique et nous réservera une surprise de taille. Nous entre-apercevrons au loin quelques baleines accompagnées certainement de leurs baleineaux qui profitent des eaux chaudes avant de remonter dans le grand froid.







La chance continue à nous sourire et nous trouvons l’hippodrome de Saint-Jacques au milieu des campagnes. Visiblement, les chevaux ne sont pas heureux de nous voir. Il y en a même un qui nous tire la  langue. 


Sur ce, nous continuons notre route à travers la campagne où nous verrons : moulins, vaches, et de jolis panneaux nous indiquant sur quelle commune nous nous trouvons. C’est ainsi que nous savons que nous sommes de retour sur la commune de Morne-à-l’Eau où se trouve le  canal  des Rotours, qui jadis  était un grand axe pour l’embarquement de la canne à sucre. 
    


C’est l’heure de reprendre la route pour aller sur notre plage préférée admirer un autre somptueux coucher de soleil avant d’aller prendre l’apéro bien mérité.



 


dimanche 20 mars 2011

Cap au sud sur Basse-Terre


Pour ce troisième jour au paradis, rien de tel que de commencer la journée par un petit plouf dans la piscine avant de prendre la route en direction du Sud de Basse-Terre.




Nous débutons notre visite par le petit port du village de Deshaies et poursuivons par celui de Malendure où se trouve la réserve marine du commandant Cousteau et où nous étions passés quelques jours auparavant sous la grisaille. C’est quand même nettement plus joli sous le soleil.





Comme la rhumerie Boulogne est malheureusement fermée lors de notre passage, nous continuons notre route vers la ville de Basse-Terre à la jolie architecture créole et coloniale et nous visiterons son fort Louis Delgrès datant du milieu du XVIIIe siècle. La ville s’étire sur les contreforts du volcan de la soufrière dont nous parlerons ultérieurement. 










Dans la partie sud de l’île, nous sommes proches du village de Vieux-Fort et à une encablure des Saintes, ces îles qu’Oli photographiera en escaladant les murs  essayant de faire de jolis clichés même si la météo est capricieuse en cette saison .



Nous avons lu dans un de nos guides de voyage qu’il y a, dans la région, des pierres datant des amérindiens, les premiers habitants des caraïbes. Nous nous mettons à la  recherche de l’entrée du parc archéologique des Roches Gravées. Pour y accéder, nous pénétrons tout d’abord dans une plantation de bananes avant de nous enfoncer dans la  végétation, pour ensuite aller à la recherche de ces fameuses gravures. Après un peu de sport, nous finissons par les trouver au fond d’une vallée, le long d’un ruisseau. La descente et les efforts en valaient la peine. Maintenant que nous avons bien tout trouvé et admiré, il faut malheureusement tout remonter. C’est la dure réalité des vadrouilleurs que nous sommes.






Comme le site des Roches Gravées était trop dangereux pour Elfi, pour satisfaire tout le monde, nous sommes tous  allés faire un tour sur la jolie plage de sable noir de Grande Anse. Elle est réputée pour les tortues qui viennent y pondre, mais elles n’étaient pas de sortie ce jour-là.



Comme tout le monde semble avoir trouvé son plaisir en cette belle journée et qu’il y a encore quelques kilomètres à parcourir avant d’aller manger des « kassav » de chez Lélé, nous nous remettons en route pour ne pas arriver trop tard. Les « Kassav » sont de galettes molles cuites ici au feu de bois à base de farine de manioc garnies soit de fromage, de jambon, de coco, de mangue ou de toute autre garniture. Le manioc quant à lui est un tubercule que l’on rappe pour en faire une sorte de farine, mais très consistante.